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Objet social de la Fondation REMY (FONREMY, ONG de République Démocratique du Congo)

Vous venez de Pas à pas pour rejoindre la Fondation REMY

Voir aussi Questions-réponses sur l’activité

OBJET SOCIAL de FONREMY

Dans la perspective de renouvellement national entamé par les nouveaux dirigeants de la République Démocratique du Congo et dans une recherche de souveraineté nationale, récusant les ingérences extérieures, l’ASBL REMY se propose les buts suivants :

  1. Nettoyer l’environnement de tous les déchets existants en achetant aux citoyens leurs déchets payés au kilo à un prix dépassant le seuil psychologique à partir duquel les déchets sont convoités et donc systématiquement ramassés en tous lieux du territoire.
  2. Fournir un revenu à l’habitant
  3. Rendre salubres les eaux et espaces extérieurs : base utile pour l’adduction et l’exportation de l’eau potable
  4. Renforcer l’électrification
  5. Produire du carburant vert
  6. Produire de l’énergie électrique à base de carburant vert, de l’hydro-électrique (micro-barrages-poids, roues à aube), de la pyrolyse, de la biomasse, de l’éolien, de la géothermie, et un peu de photovoltaïque
  7. Renforcer et rénover la voirie de manière robuste par une méthode économique et locale
  8. Contribuer à l’adduction d’eau et l’assainissement, exploiter l’eau douce des lacs, la filtrer
  9. Etablir des pêcheries à voile, de type traditionnel, écologique (préserver la pureté de l’eau du lac, entretenir le vivier)
  10. Développer la production de plantes médicinales : créer de nouveaux revenus à l’exportation, améliorer la santé publique et l’agriculture, y compris le maraîchage, la pisciculture hors d’eau
  11. Développer la formation professionnelle
  12. Développer les bétons naturels pour tous types de constructions
  13. Produire un carburant permettant une réduction de consommation
  14. Contribuer à la réduction des dépenses inscrites au budget de l’État et à l’amélioration de la balance extérieure
  15. Augmenter la valeur foncière du territoire et par conséquent
  16. Améliorer l’image nationale, renforcer les valeurs nationales et patriotiques

DIAGRAMME des activités de la FONDATION REMY

(pour visionner l’image, copiez-collez dans votre visionneuse et agrandissez à souhait)

 

PRESENTATION GENERALE en ligne

Etat de la situation en République démocratique su Congo en une étude.

Notre projet : regardez le Gamma

DEPOLLUTION

Dépollution REMY NATURE GUARD ENVIRONMENT – Malaisie (vidéo)

Ramassage de plastiques dans un village de pécheurs (vidéo)

Business Plan RNGE RDC

Que faire des déchets plastiques avant les usines ?

Questions-réponses sur la dépollution

FACEBOOK REMY NATURE GUARD ENVIRONMENT

https://www.facebook.com/RNGELangkawi/

VOIERIE

Voirie comme il faut la faire, selon une méthode économique, robuste et ancienne

Utilisez les géopolymères au lieu de béton: moins chers et disponibles sous vos pieds !

Routes, voierie et géopolymérisation

Voierie chiffrage et polymères

CONSTRUCTION: bétons sans portland

Béton de chanvre

Polymères, polyculture et chanvre

Geopolymer.org

AGRICULTURE ET AUTRES RESSOURCES BIOLOGIQUES

PROJET PLANTES MÉDICINALES

99 plantes médicinales de RDC

Polymères, polyculture et chanvre

Il ne faut pas labourer la terre ! On s’appuiera sur les travaux de Claude Bourguignon

Vertu de l’aloès arborescent

Pisciculture en RDC

Vertus du chanvre traditionnel

Vertus de l’aloès arborescent

ENERGIE

Besoins en électricité

Le Japon révolutionne l’énergie électrique avec ces conteneurs

Barrages, roues hydro-électriques

Biomasse en RDC

ADDUCTION D’EAU

Charbon actif

Chocolat, Pomme rouge et riz en RDC (Walikale)

Filtration de l’eau

Plantes dépolluantes pour assainissement des élevages

METHANE (KIVU)

Méthane du lac Kivu

Méthane et eau du lac Kivu (2)

DOCUMENTATION TECHNIQUE

CHAMPIGNONS FILAMENTEUX pour dépolluer

Dépollution des sols_Wikipedia

Digesteur d’eaux sales + énergie

Etude_de_melanges_PE_PS_contribution_au

Normes Env et Sociales PNUD

Procédés de dépollution écologique des eaux

Session sur l’accès humanitaire

Strategies_de_gestion_des_dechets_plasti

DOCUMENTATION GENERALE

Sport à la maison pour toute la famille (Sport chinois – lire l’article et sa suite)

Partenariat de collaboration RDC-Remy

Programme-du-gouvernement-congolais-[1]

Le Programme des Nations Unies pour le Développement / PNUD

Biochar (pour les spécialistes de l’agriculture)

Nettoyage de l’eau, un travail de Paris-Saclay

Dépollution des sols

Procédés de dépollution écologique des eaux

CHAMPIGNONS FILAMENTEUX POUR LA DÉPOLLUTION DE SOLS

Valorisation de Déchets Plastiques à base de Polyamide par Recyclage

Questions:

Quelles sont les demandes à formuler auprès des politiques (gouverneur, président…)

> demander courrier officiel + carte de visite

Y a-t-il un risque de blocage des flux par des barrières administratives ou militaires ? à l’import comme à l’export > Nous veillerons à la protection du gouvernement
Obtenir le droit d’exporter sans difficulté aux frontières
Comment éviter que des autorités locales exigent un « prélèvement » sur chaque big-bag ou chaque camion ? >Protection des autorités nationales
Qui détient le droit de propriété sur les déchets dans l’espace public ? L’État ? La commune ? Le citoyen ? > Celui qui les ramasse, s’en assurer auprès des autorités
Risque de récupération politique : un ministre ou gouverneur pourrait vouloir reprendre le contrôle du flux et de la dotation > Le politique s’engage à ne pas récupérer l’activité ou la fondation. Accords de non-ingérence avec les gouverneurs, contre contrepartie (emplois, taxes locales). Dimension sociale autour des usines: électricité gratuite, lieu de lien social (réservoir de stockage d’énergie en hauteur (100m) fait aussi office de piscine publique, embauche des épouses, cantine publique, dispensaire, école.
Les compacteuses mobiles seront-elles volées, désossées, ou revendues ? > Nous veillerons à la protection de l’autorité publique.
Les big-bags exportés seront-ils bloqués en douane à l’export sous prétexte de « déchets dangereux », même s’ils sont propres ? > Le gouvernement doit assurer le franchissement de la douane.
Obtenir du gouvernement le droit de transférer vers d’autres banques notamment étrangères depuis
– First Bank
– Equity (6 pays)
– Afriland Bank
Obtenir du gouvernement le droit d’importer du plastique
Obtenir du gouvernement le plastique gratuit des administrations
Les taxes à payer et formalités à accomplir. Au port de Matadi, il faut payer une taxe BL qui permet d’identifier la matière === Matière entrante (import).
Si possible, appui officiel de l’État central, via décret présidentiel signé par SE le président Félix Tshisekedi
Protocole de sécurité nationale : usines sous protection de la police économique
Obtenir le visa de tout contrat de travail (salariés nationaux et étrangers)
Obtenir le visa pour tout contrat de travail. En effet, aux termes de l’article 47 du Code du Travail : L’employeur est tenu de soumettre tout contrat écrit au visa de l’Office national de l’emploi, suivant les modalités fixées par arrêté du Ministre ayant le travail et la prévoyance sociale dans ses attributions (alinéa 1er). Le défaut pour l’employeur d’accomplir cette formalité donne droit au travailleur de résilier le contrat de travail à tout moment, sans préavis et il peut réclamer, s’il y a lieu, des dommages intérêts (alinéa 2ième). Le contrat de travail que l’Office national de l’emploi a refusé de viser prend fin de plein droit (alinéa 3ème)

Que faut-il penser de Papa Rémy ?

Sa biographie

Ce que dit la presse française qui le déteste

Que pense papa Rémy de l’ingérence extérieure ?

Sans faire de politique, il répond tout de même, puisqu’on l’interroge:

Pour broyer les plastiques ça demande aussi des machines, n’est-ce-pas ? Amener les machines broyeuses ici prendra du temps ? Les déchets plastiques broyés servent à quoi ?

1/ Les machines à broyer et nettoyer sont indispensables dans nos processus puisque les matières transformées en carburant doivent être réduites en copeaux secs, autrement dit même si on transforme 100% en carburant, 100% devra être broyé et séché.
2/ Ces machines qui se retrouvent sur tout site qui fait du recyclage sont peu complexes. Elles peuvent être fabriquées même au Congo, à terme, elles sont très simples et ne demandent pas de processus complexes pour être mises au point. Au commencement, il suffira d’en commander de neuves. Celles-ci existent déjà et ne demandent pas de temps de fabrication, c’est une industrie prospère dans le monde.
3/ Les plastiques broyés et séchés sont vendus avec profit à certains moments de l’année, lorsque le prix monte par rapport au carburant. On fait moins d’argent avec du carburant car la machine à faire le carburant coûte cher. En revanche, faire du carburant est la marque d’un avancement technologique qui ouvre à d’autres perspectives: une industrie locale de l’entretien industriel, une industrie locale de la création et du brevetage d’inventions etc. Un ingénieur qui aura passé 5 ans sur une machine de ce genre pourrait vouloir créer des variantes dans d’autres domaines. L’image de marque est bonne pour le pays.
4/ En cas de panne des machines à faire du carburant, il faut pouvoir se rabattre sur la vente de matière broyée-séchée. C’est pourquoi il est important que l’on ait rapidement des clients en aval et donc un début de réseau et non seulement des machines. Des machines sans clients ne servent à rien.
5/ La mise en place de cette industrie dépolluante permettra d’obtenir des aides d’Etat et d’ONG internationale, ainsi qu’une notation écologique favorable qui sera bénéfique pour le pays tout entier. Plus le volume recyclé est important, plus la note du pays monte.
6/ Disposer de machines à produire du carburant est bon aussi pour faire travailler nos partenaires, qui pourraient se retrouver avec des surproductions de plastique.

Ainsi, disposer des deux types de machines est
a – indispensable
b – utile dans une perspective de développement sans heurts (variations trop fortes en amont ou en aval)

Quelles sont les qualités du chanvre ?

le chanvre français (pas le chanvre indien dont on fait le cannabis), plante admirable !

1. 1 ha de chanvre libère autant d’oxygène que 25 ha de forêt.
2. 1 ha de chanvre produit autant de papier que 4 ha de bois.
3. le chanvre peut être recyclé 8 fois en papier, le bois seulement 3 fois. Le papier de chanvre est ultra-résistant.
4. le chanvre pousse en 4 mois, les arbres en 20-50 ans.
5. les fleurs de chanvre sont des pièges à radiations, le chanvre purifie l’air.
6. il peut être cultivé partout, n’a pratiquement pas besoin d’eau et se protège lui-même des pesticides.
7. le tissu de chanvre surpasse le lin en termes de propriétés.
8. le chanvre est idéal pour fabriquer des cordes, des sacs, des chaussures, etc.
9. interdit dans de nombreux pays, le chanvre est pourtant techniquement exempt de drogue.
10. la valeur protéique des graines de chanvre est élevée, 2 acides gras qu’elles contiennent ne se trouvent que là dans la nature.
11. La culture du chanvre est moins chère que celle du soja.
12. les animaux nourris au chanvre n’ont pas besoin d’hormones.
13. le plastique de chanvre est biodégradable.
14. les carrosseries en chanvre sont 10 fois plus solides.
15. l’isolation en chanvre est durable et flexible.
16. les cosmétiques à base de chanvre ne polluent pas l’eau.

Quelles sont les quantités de plastiques en RDC ?

Voici les données moyennes par catégories de plastiques:
• Approximate distribution of plastic types, based on global profiles:
• PE (polyethylene): 30%
• PS (polystyrene): 10%
• PP (polypropylene): 20%
• PET (polyethylene terephthalate): 24%
• PVC (polyvinyl chloride): 5%
• Others: 10%

Comment est-ce qu’on fait avec les plantes ? on a besoin d’argent, non ?

Réponse

Que penser de ce qui se passe au Burkina-Fasso, avec le capitaine Traoré ?

Voici le commentaire que je fais d’une vidéo sur le développement du Burkina-Fasso avec le capitaine Traoré. Je pense que vous pouvez la montrer aux ministres, à moins que vous pensiez que c’est une mauvaise idée.

Lorsque vous dites: « Nous attendons vos instructions » ou « Nous attendons votre feu vert »

Historique des visios:

samedi 22 novembre 2025

https://us06web.zoom.us/rec/share/kl2qlNHac292VkzgSBcDKk4cKbq30B1uzZk0_0VYko5F5jYOzCrurEiuSxWmRJO6.s9SUCj_eNN98gXxv?startTime=1763821488000

Code secret: 7gdP38m?

COMPTE-RENDU DE LA RÉUNION FONDATION REMY

Projet-pilote de dépollution en RDC – Réunion du 22 novembre 2025

 

  1. Contexte et enjeu stratégique

 

Réunion opérationnelle de l’équipe congolaise de la FONDATION REMY (ASBL) préparant le lancement d’un projet pilote de dépollution par conversion du plastique en carburant, avec Kinshasa comme priorité, puis Kisangani et le Nord-Kivu. Les échanges ont porté sur le démarchage politique, le cadre juridique, le financement et les paramètres économiques du modèle. Les participants (Rémy Wiedemann, fondateur ; Albert Katembesi, responsable opérationnel ; Marcellin Mugisho Kasali, chargé des relations institutionnelles ; Héritiers Yuma, membre de l’équipe) insistent sur la nécessité d’une approche concurrente : sécurisation des appuis politiques, constitution d’un dossier juridique irréprochable et mobilisation d’investisseurs internationaux.

 

  1. Sécurité et accès aux territoires : la question M23

 

Le Nord-Kivu, bien que stratégique, est sous contrôle du M23. Albert éclaire la situation : le mouvement est politiquement congolais mais socialement et structurellement piloté par des intérêts rwandais. Il impose ses propres taxes. Pour opérer dans cette zone, il faudra acheter auprès du gouverneur (ou de l’occupant) un document d’enregistrement des organisations de développement (procédure connue à Goma), qui assure une protection formelle. Rémy souligne qu’il s’agit d’acheter « une tranquillité » et de préparer le terrain, même si le démarrage effectif est reporté jusqu’à stabilisation.

 

  1. Démarches administratives : documents préalables et phase juridique

 

Albert martèle une règle d’or : « Les documents précèdent les activités ». Aucune commande, aucune usine, aucune levée de fonds ne peut démarrer sans un socle légal défini. Il propose une séquence précise :

 

– Notariat des statuts et règlement intérieur ;

– Autorisation de fonctionnement délivrée par le gouverneur de la province choisie (Kinshasa prioritaire) ;

– Enregistrement ministériel auprès du ministère de l’Environnement et du ministère des Hydrocarbures, sans attendre la création de l’usine. Ces deux ministères délivrent une attestation d’enregistrement valable sur tout le territoire national, condition sine qua non pour éviter toute « récupération politique » ou contestation de la propriété des déchets.

 

Rémy valide cette approche : la Fondation n’exploitera pas directement les usines ; elle diligentera des holdings créées avec les membres congolais (Albert, Marcellin, etc.), qui seront actionnaires et gestionnaires. Cette séparation évite les risques juridiques et politiques tout en garantissant la gouvernance éthique.

 

  1. Architecture financière et leviers de financement

 

Rémy expose une structuration déjà en cours via Agreinvest, groupe international existant, dédié à l’environnement et à l’agriculture en RDC. La FONDATION REMY s’y rattache ; un nouveau véhicule, Clignatura (ou Greenatura), est en cours de constitution au Luxembourg pour les investisseurs européens.

 

Montants et sources :

– 100 000 € déjà mobilisés pour créer les structures, payer les avocats et constituer les dossiers ;

– Objectif global : 55 M€ pour financer les usines (modèle Cleantech) ;

– Piste de financement hybride : mix d’investisseurs privés (Europe, États-Unis) et de prêts bancaires locaux.

 

Deux leviers identifiés :

– Monsieur Emmanuel, membre de la Fondation, s’est engagé à financer l’achat des documents légaux (notariat, autorisations) ; Albert se chargera de le relancer avec des instructions précises de Rémy ;

– Démarchage des banques : Marcellin a un contact direct avec le gérant de Rawbank/BCDC à Kinshasa ; Albert peut fournir des contacts à Ecobank, Equity Bank et d’autres établissements locaux. Rémy précise qu’un dossier complet (statuts notariés, business plan) sera nécessaire pour solliciter des prêts.

 

  1. Modèle économique opérationnel : prix d’achat du plastique

 

Le prix de référence évoqué est 640 francs congolais (FC) le kilo, résultant d’un sondage interne auprès des ingénieurs (seuil de basculement à 575 FC). Les calculs de rentabilité sont sans ambiguïté :

 

– Équivalence technique : 1 kg de plastique propre (PE, PP) ≈ 1 L de carburant (95‑100 % de rendement). Si le plastique est sale (terre, eau), le rendement peut chuter à 30‑40 % ;

– Marge économique : Un litre d’essence vaut 3 000 FC. À 640 FC le kg, la marge est confortable, même en intégrant les coûts de logistique, de pyrolyse et de main-d’œuvre ;

– Ajustement social : Les participants soulignent un risque majeur : désertion des emplois publics (enseignants, agents) si le revenu de ramassage devient supérieur à leurs salaires (3 $/j ≈ 6 600 FC). À 640 FC/kg, ramasser 50 kg/h pendant 6 h génère 192 000 FC/j (≈ 87 $/j), soit 1 740 $/mois si 20 j travaillés. Ce montant dépassera les salaires étatiques.

 

Décisions :

– Prix de démarrage ajusté à 300‑350 FC/kg pour éviter une fuite des cadres et maintenir la paix sociale. Le prix sera revalorisé à 600‑700 FC/kg une fois le pays nettoyé, pour valoriser les déchets domestiques sans inciter à l’abandon de poste ;

– Contrôle qualité : Les acheteurs évalueront la propreté du plastique à l’œil. En cas de doute, les apporteurs pourront nettoyer les matériaux sur place (éviers prévus à l’usine) pour obtenir le prix plein. Une bouteille remplie de sable verra son prix divisé.

 

  1. Communication politique : le discours auprès des gouverneurs

 

Rémy insiste sur la mise en scène du projet : il ne s’agit pas d’un « business de plastique », mais d’une mission politique, sanitaire et environnementale majeure. Le gouverneur doit être convaincu que le projet :

 

– Nettoie le pays, protège les turbines électriques, améliore la santé publique, augmente la valeur foncière et modernise l’image de la province ;

– Génère des emplois tout en respectant les équilibres sociaux ;

– N’appartient à aucun parti, n’est pas sujet à récupération politique (clause d’engagement du gouverneur) ;

– Produit du carburant uniquement comme moyen de financement, pas comme fin en soi.

 

Modalités :

– Envoi préalable de deux vidéos de Rémy (exemple Malaisie, ramassage) ;

– Présentation physique des statuts, plaquette et autorisation de fonctionnement ;

– Mise à disposition immédiate de Rémy pour visio si le gouverneur a des doutes techniques ;

– Albert et Marcellin, formés au discours, devront s’exprimer en swahili, lingala ou français selon l’interlocuteur, en s’appuyant sur les statuts (objet social détaillé).

 

  1. Organisations cibles et prochaines actions

 

Banque mondiale : Aucun contact identifié. Action : recherche d’un interlocuteur capable d’ouvrir le dialogue à haut niveau. L’objectif est de transformer le projet en donateur principal plutôt qu’investisseur, afin d’alléger la pression financière.

 

Banques privées congolaises : Contacts identifiés pour Rawbank/BCDC (Marcellin), Ecobank/Equity (Albert). Action : préparer un dossier de prêt (55 M€) avec business plan, statuts notariés et garanties des holdings. Les banques locales seront sollicitées pour des prêts en monnaie locale ou devise, complétant les fonds européens.

 

ONG partenaires : Discussion évoquée mais non détaillée. La priorité reste l’appui étatique et le financement bancaire.

 

  1. Synthèse des responsabilités et échéancier

 

| Action | Responsable | Échéance/Statut |

||-|-|

| Relance de Emmanuel pour financement documents | Albert | Immédiat |

| Contact gérant Rawbank/BCDC | Marcellin | Envoi contact dès réunion |

| Renégociation prix plastique (300‑350 FC/kg) | Rémy (décision) / Albert (mise en œuvre terrain) | Avant démarrage activité |

| Révision statuts et préparation notariat | Albert (coordination locale) | Dès réception fonds Emmanuel |

| Vidéos de présentation aux gouverneurs | Rémy | Déjà disponibles |

| Recherche contact Banque mondiale | À définir | En cours |

| Démarchage banques privées | Marcellin & Albert | Dès documents notariés |

| Élaboration plaquette et cartes de visite | Rémy | Livraison à l’imprimeur congolais |

 

  1. Observations et interprétations stratégiques

 

– Compréhension mûre du terrain : Les équipes locales (Albert, Marcellin) tirent la sonnette d’alarme sur les risques politiques et sociaux (répression, désertion des agents). Leur exigence de « documents avant action » n’est pas de la lenteur, mais une gestion prudentielle des risques étatiques et sécuritaires.

– Hybridation des cultures : Rémy apporte une logique d’investissement international (Luxembourg, due diligence, structuration complexe en holdings), tandis qu’Albert et Marcellin injectent une connaissance fine de la bureaucratie congolaise et des réalités de la survie quotidienne (prix du marché, salaires, attentes populaires). Cette complémentarité est le cœur de la viabilité du projet.

– Vision incrémentale : Le projet n’est pas un « big bang ». Il se décompose en phases (1 : rencontres ; 2 : création ONG ; 3 : documents étatiques ; 4 : levée de fonds), avec ajustements continus (prix d’achat, conversion plastique-carburant). Cette souplesse est essentielle dans un environnement volatile.

 

  1. Conclusion et perspectives

 

La réunion clôt une phase de structuration théorique et ouvre la phase opérationnelle juridique et financière. Le chemin est désormais balisé :

 

  1. Sécuriser les autorisations (gouverneur, ministères) grâce à un discours politique ciblé ;
  2. Obtenir le financement initial via Emmanuel puis les banques, afin de notarier les documents sans délai ;
  3. Finaliser le modèle économique en ajustant le prix d’achat pour éviter la rupture sociale ;
  4. Démarcher les institutions (Banque mondiale, banques privées) avec un dossier robuste.

 

Les participants quittent la réunion avec un sentiment de convergence intellectuelle : après un an de discussions, la maturation des concepts (rentabilité, protection politique, impact social) est réelle. La prochaine étape est la Traduction juridique et financière de cette vision.

 

samedi 4 octobre 2025

Résumé rapide

Outre la bonne nouvelle d’une piste de financement sérieuse, diverses questions on été abordées, réponses à des questions déjà posées par le passé. Il en ressort essentiellement qu’il faut rapidement s’attaquer aux études « impact carbone » et « faisabilité ».

La vidéo ici.

20 septembre 2025

Synthèse de réunion

Résumé rapide

L’équipe a discuté des huit domaines d’intervention du projet en RDC, notamment les solutions énergétiques alternatives comme le biogaz et l’exploitation du méthane du lac Kivu, avec des préoccupations concernant les défis liés aux autorisations et à la sécurité dans la région. Les participants ont exploré diverses options d’énergie décentralisée incluant les biodégesteurs domestiques, les micro barrages, et les systèmes de pyrolyse, tout en discutant des besoins en infrastructure et de communication. L’équipe a également abordé la formation des dirigeants locaux et la création d’un programme de formation internationale, avec la nécessité de financement pour couvrir les coûts des formations à l’étranger.

Prochaines étapes

Résumé

Projet Énergies Alternatives Congo

Rémy a expliqué les huit domaines d’intervention du projet et a souligné la recherche de solutions énergétiques alternatives au Congo, en évoquant notamment l’exploitation de l’eau coulante et l’éviter les technologies comme le photovoltaïque ou l’éolien. Désiré a confirmé sa compréhension des besoins et a mentionné un candidat potentiel pour le biogaz. Badera a exprimé des préoccupations concernant le projet agricole, et Rémy a précisé que les plantes médicinales représenteraient 5 à 10 pour cent de l’agriculture générale, avec un développement progressif vers des niveaux de transformation plus industrialisés. Mathias a demandé des détails sur les trois niveaux de transformation (artisanal, semi-industriel et industriel) pour établir une estimation budgétaire progressive.

Projet de Biogaz et Organisation

Rémy, Mathias, François, Désiré et Héritier Yuma ont discuté de l’avancement de leur organisation et du projet de biogaz. François a souligné l’importance d’obtenir les statuts validés avant d’interagir avec les autorités, ce que Rémy a confirmé être en cours. Désiré a présenté les aspects techniques du biogaz, notamment l’adaptation rurale et urbaine, la viabilité économique et l’implantation territoriale, tout en soulignant le potentiel des déchets organiques. Rémy a posé des questions sur l’autarcie énergétique par famille, la vente potentielle du digestat, et les différences de processus selon les sources de biomasse.

Développement Ressources Énergétiques Lac Kivu

Rémy, Mathias et KATONTOKA ont discuté des défis liés au développement des ressources énergétiques du lac Kivu, notamment le méthane, avec KATONTOKA expliquant que le système est actuellement verrouillé en raison de la concurrence entre les entreprises existantes et proposant d’acheter des données ou de collaborer avec des exploitants locaux. KATONTOKA a également présenté le système « Cash Power » comme une solution pour améliorer l’accès à l’électricité, permettant aux consommateurs de payer uniquement pour ce qu’ils consomment grâce à des compteurs électroniques. L’équipe a convenu d’explorer les options pour contacter les entreprises américaines et congolaises concernées par le méthane du lac Kivu, et KATONTOKA a suggéré d’étendre le système Cash Power à d’autres régions pour améliorer l’accès à l’électricité dans les provinces reculées.

Projet d’Énergie Décentralisée en RDC

Mukweyi a présenté un projet d’installation d’usines de transformation des déchets plastiques en carburant qui nécessite une électricité stable, suggérant de combiner cette énergie avec la construction de micro barrages. Rémy a détaillé une stratégie énergétique complète pour la RDC incluant 700 GW de pyrolyse, 1 200 GW de biomasse, des micro barrages-poids, de l’éolien de nouvelle génération et la géothermie volcanique. Mathias a proposé de créer un consortium avec toutes les disciplines pour développer des solutions énergétiques décentralisées, tandis que KATONTOKA a soulevé des préoccupations concernant la disponibilité des combustibles pour la biomasse et a suggéré d’explorer les petits débits d’eau avec de grands déniveaux pour la production d’énergie.

Défis Gaz Méthanique Lac Kivu

Rémy, KATONTOKA et Désiré ont discuté des défis liés à l’exploitation du gaz méthanique du lac Kivu dans le contexte de l’insécurité actuelle dans la région. KATONTOKA a expliqué que le gouvernement a désactivé les concessions dans les provinces du Sud et du Nord Kivu, rendant difficile l’obtention d’autorisations, bien que la rébellion M23 n’ait pas le pouvoir de les accorder. Désiré a présenté un système de biogaz qui peut être alimenté par les déchets ménagers et les matières dégradables, permettant de produire de l’électricité à partir de générateurs adaptés, avec un coût estimé de 1 000 à 1 500 dollars pour un système complet capable de produire 5 à 10 kilowatts.

Solutions énergétiques et communication RDC

L’équipe a discuté de diverses solutions d’énergie et de communication pour le projet en RDC. Mathias a présenté des options incluant des groupes électrogènes hybrides acceptant essence et gaz, des systèmes de pyrolyse pour traiter des huiles usées et plastiques, ainsi que des solutions de production d’eau à partir de l’humidité de l’air. L’équipe a convenu de la nécessité de diversifier les sources d’énergie et de mener des études de faisabilité pour les solutions de communication, notamment Starlink, pour améliorer la connectivité des structures de la fondation. KATONTOKA a indiqué que l’accès Internet coûte environ 10$ par mois avec 10 Giga de données en RDC.

Production de biogaz domestique

L’équipe a discuté de la possibilité d’utiliser les déchets ménagers et fécaux pour produire du biogaz à l’échelle domestique. Rémy a expliqué que les biodégesteurs existants peuvent traiter les matières fécales avec l’ajout de bouse de vache pour lancer le processus de fermentation, produisant du méthane. Aorinco a confirmé que ces systèmes fonctionnent pour 5-10 familles avec une production de gaz suffisante pour alimenter une cuisinière ou stocker dans des bouteilles de gaz, mais a indiqué qu’il faudrait vérifier la compatibilité avec les déchets verts. L’équipe a convenu que ces systèmes pourraient contribuer à réduire la dépendance aux combustibles ligneux pour la cuisine et aider à stopper le reboisement.

Énergie et Connexions Internet RDC

Marcellin a présenté trois points principaux concernant l’énergie, le siège social et les connexions internet. Il a expliqué que l’équipe devra prochainement identifier les rivières nécessaires pour l’énergie et a partagé des informations détaillées sur les différents fournisseurs de services internet en RDC, notant que Orange offre 16 Giga pour 10$ contre 20 Giga chez Vodacom. Mathias a souligné l’importance de privilégier les fournisseurs les plus performants pour les futurs pôles d’emploi et d’industrie, et Mukweyi a clarifié que les connexions individuelles de 10$ sont destinées aux particuliers, tandis que les bureaux auront besoin de connexions collectives plus coûteuses. L’équipe a convenu de contacter Orange pour explorer un partenariat potentiel et de créer un rapport détaillé avec les contacts et prix des différents fournisseurs.

Projet Énergie Décentralisée Lac Kivu

L’équipe a tenu une réunion de deux heures pour discuter de l’exploitation du gaz du lac Kivu et des projets d’énergie décentralisée. David, ingénieur de Bukavu, a souligné l’importance cruciale de cette initiative pour alimenter la population du Sud Kivu et créer des opportunités économiques, notant que la ville de Bukavu manque actuellement d’énergie adéquate. Mathias a demandé à Rémy et Caleb de préparer des questions confidentielles pour un juge qui rencontrera Gaetano mercredi et jeudi à Milan, avec une échéance de mardi pour la collecte des informations. La réunion s’est terminée par une prière de clôture menée par Mukweyi, suivie d’un échange sur l’impact environnemental des projets d’énergie décentralisée entre David et Mathias.

Limites des études d’Arthur Keller

Rémy et Mathias ont discuté des limites perçues dans les travaux d’Arthur Keller, que Rémy considère comme fondamentalement erronés en raison de problèmes de raisonnement. Rémy a expliqué que les ressources naturelles, comme l’eau et les terres agricoles, ont une capacité d’expansion considérable qui n’est pas correctement comprise dans les études actuelles. David a soulevé des questions sur la quantité de méthane disponible dans le lac et les besoins énergétiques de la ville de Bukavu, ce à quoi Rémy a répondu que plusieurs centaines de kilomètres cubes de méthane sont disponibles avec une régénération permanente. Rémy a également expliqué que les méthodes de construction de routes locales sont plus économiques et durables que les approches centralisées, nécessitant moins de financement initial tout en permettant aux communautés de maintenir elles-mêmes les infrastructures.

Formation des Dirigeants Locaux

L’équipe a discuté de la formation des dirigeants locaux et de la création d’un programme de formation internationale. Rémy a souligné l’importance de convaincre les communautés locales en utilisant des relais locaux formés plutôt que des étrangers, tandis que Mathias a proposé d’aider les dirigeants à obtenir des passeports pour des formations à l’étranger. L’équipe a convenu que le financement serait nécessaire pour couvrir les coûts des passeports, des déplacements et des formations, et que les lieux de formation seraient initialement loués en Suisse ou ailleurs en Europe avant d’être potentiellement acquis. Une réunion de suivi a été programmée pour la semaine suivante.

6 septembre 2025

Synthèse de réunion

Résumé rapide

Rémy a ouvert la réunion en présentant les projections financières pour plusieurs projets, notamment la dépollution et le développement de la voirie, ainsi que la réduction des prix de l’électricité de la centrale hydroélectrique. L’équipe a discuté du développement de la culture des plantes médicinales au Congo, en se concentrant sur cinq plantes spécifiques et en planifiant la formation de coopératives locales. La réunion s’est terminée par des discussions sur les besoins en électricité pour les usines, l’identification de sites potentiels, et les prochaines étapes pour la fondation, incluant le dépôt des statuts et la recherche d’un siège social.

Prochaines étapes

Résumé

Réunion de planification et sujets

Rémy a ouvert la réunion en saluant les participants présents, notamment Albert et Marcellin, tout en notant que certains comme Calep et Augustin étaient encore en attente. Il a expliqué que la réunion se déroulerait malgré le décalage horaire et a invité les participants à partager leurs points à l’ordre du jour ou leurs souhaits de discussion. Rémy a indiqué qu’il allait aborder plusieurs sujets au cours de la réunion.

Projections financières et projets d’investissement

Rémy a présenté les projections financières pour plusieurs projets, notamment la dépollution avec un coût total d’environ 470 millions d’euros et un retour sur investissement de 3,5 ans, ainsi que le développement de la voirie avec 126 millions d’investissement sur six ans. L’équipe a discuté des prix de vente de l’électricité de la centrale hydroélectrique, convenant de réduire le prix de 268 francs congolais à 150 francs par kilowatt-heure pour rendre le service plus accessible. Albert a confirmé que Simonet Marrara est responsable de l’adduction d’eau et de l’assainissement, et il a été décidé d’attendre qu’il prenne contact pour obtenir les données manquantes sur ces projets.

Développement Culture Plantes Médicinales Congo

Rémy, Albert et Badera ont discuté du développement de la culture des plantes médicinales au Congo. Rémy a recommandé de commencer par cinq plantes spécifiques : chanvre industriel, menthe, citronnelle, clou de girofle et aloé arborescent, en raison de leur rentabilité potentielle. L’équipe a convenu de commencer avec 300 hectares par territoire, avec un objectif à long terme d’atteindre 35 000 hectares dans le Nord et Sud Kivu et Ituri. Rémy a souligné l’importance de partager les bénéfices avec la population congolaise et de créer de nouvelles opportunités économiques dans les régions rurales.

Opportunités d’exploitation des plantes médicinales

Rémy présenta une opportunité d’exploitation commerciale de plantes médicinales, en se concentrant particulièrement sur la menthe et l’aloe. Il expliqua que la menthe peut être transformée en huile essentielle avec un rendement de 100 à 150 kilos de feuilles fraîches par litre d’huile, générant environ 60 000 francs congolais par litre. Rémy souligna que l’aloe est particulièrement rentable avec un revenu annuel estimé à 18 500 dollars par hectare, nécessitant minimum de soins.

Développement des Coopératives Médicinales Congolaises

Rémy a expliqué que la fondation ne sera pas l’acheteur principal, mais qu’elle aidera à former les coopératives locales qui seront au centre du développement de l’activité sur les plantes médicinales. Il a détaillé que les coopératives recevront une formation complète, de la semence jusqu’à la vente, incluant la fabrication de produits et le marketing, avec des jeunes femmes chargées de vendre les productions. Concernant les semences du clou de girofle, Badera a accepté de faire des recherches en utilisant des outils d’intelligence artificielle pour identifier où trouver des semences à l’état naturel en République du Congo. Rémy a souligné l’importance de développer une production nationale congolaise pour créer une richesse indépendante et pouvoir présenter cela aux responsables politiques.

Sensibilisation Agricole et Aloé Arborescent

Rémy, Mukweyi et Badera ont discuté de l’importance de la descente sur le terrain pour sensibiliser les communautés au secteur agricole, en particulier aux plantes médicinales et aux aloé arborescents. Rémy a félicité Christian, un agronome qui a déjà commencé à planter de l’aloe arborescent, et a souligné que les gens ne devraient pas attendre le gouvernement pour commencer leurs projets agricoles. L’équipe a convenu de créer des tutos en vidéo et des textes pour former les gens de manière simple et pratique sur la culture des aloès arborescents.

Polyculture et Développement Agricole

Rémy a expliqué les principes de polyculture pour l’agriculture, recommandant de cultiver plusieurs plantes dans les mêmes champs pour une protection mutuelle et une meilleure gestion. L’équipe a discuté des démarches de dépollution en cours menées par Casali, qui progresse sur les autorisations administratives et la recherche de terrains. Badera a présenté une propriété de quatre hectares à Kinshasa déjà construite avec un prix estimé à 20 millions de dollars, ce qui a suscité des questions sur la faisabilité du coût, Rémy estimant que le prix paraissait très élevé comparé aux tarifs standards du marché.

Défis miniers du Kivu

KATONTOKA a informé que des problèmes de connexion à Bukavu ont perturbé la réunion et a discuté des défis liés à l’exploitation des gaz de schiste, notant que le cadastre minier a été suspendu dans les provinces du Kivu. Rémy a expliqué que la fondation devra créer une holding pour demander des concessions minières au Congo, car une fondation ne peut pas le faire directement selon le code minier congolais. Rémy a également souligné que la crise occidentale, notamment en France, devrait réduire les financements du Rwanda, ce qui pourrait favoriser un accord sur l’exploitation du lac Kivu.

Besoins énergétiques pour les usines

Rémy a présenté les besoins en électricité pour les usines, expliquant que l’usine nécessitera environ 1,05 mégawatts et qu’elle sera autonome en électricité et chaleur grâce à la pyrolyse du plastique, la biomasse, le solaire thermique et potentiellement de l’éolien horizontal. Il a critiqué les énergies durables traditionnelles comme le photovoltaïque et l’éolien vertical, préférant explorer des technologies alternatives comme les moteurs à eau et l’énergie libre. Mukweyi a confirmé qu’il transmettrait ces informations aux ingénieurs intéressés qui souhaitent travailler sur l’énergie renouvelable ou libre.

Recherche de terrain énergétique durable

Marcellin a présenté un terrain de 4 hectares avec une rivière et une chute à côté de la route nationale RN3 entre Bukavu et Goma, proposé à 450 000 $, mais il a été clarifié que ce terrain n’est pas à côté du parc national comme certains l’avaient compris. Rémy a expliqué que le débit mesuré de 7-8 litres par seconde ne générerait que 300-700 watts, très loin des 1 mégawatt initialement estimé, et a suggéré de rechercher des terrains supplémentaires et de vérifier les droits d’installation industrielle près du parc. KATONTOKA a mentionné un autre site potentiel à Tshibat près du parc national avec une rivière Kibati ayant un grand débit et une grande chute, suggérant une solution d’énergie durable plus viable.

Analyse des métiers manquants

Rémy a présenté une analyse des métiers disponibles sur le marché pour leur projet d’usine, montrant qu’il manque beaucoup de professionnels dans des domaines clés comme l’électrification, les opérateurs d’incinérateur et les techniciens hydrauliques. KATONTOKA a suggéré qu’ils pourraient orienter les jeunes vers ces métiers en s’appuyant sur les écoles techniques locales comme ITFEM et l’Institut technique fondament. Rémy a partagé ces informations dans le groupe WhatsApp pour aider les responsables à identifier les métiers prioritaires à pourvoir.

Planification Terrains Usines Bukavu-Goma

Rémy a discuté de la taille des terrains nécessaires pour les usines de Bukavu et Goma, estimant cinq hectares pour chaque site. L’équipe a abordé les questions de voirie, avec Albert mentionnant qu’il y a déjà quatre hectares réservés à Nzoulo et qu’il faudra contacter le bureau de l’OVÉDA pour identifier les routes nécessitant une réhabilitation.

Réfection routes

Rémy a expliqué la stratégie de réfection des routes en commençant par des petites routes secondaires pour former les équipes avant d’attaquer les routes principales. Albert a accepté de consulter le Manuel des procédures financières pour fournir des informations sur les salaires des agents.

Poisons dans l’Alimentation

Rémy a présenté un topo sur les poisons courants dans l’alimentation, identifiant le sucre raffiné comme le poison le plus mortel au monde, suivi des médicaments et des pesticides. Il a souligné l’importance de l’activité physique, du sommeil précoce et de l’évitement des additifs et des pesticides.

Siège social de la Fondation

L’équipe a discuté des prochaines étapes pour la fondation, notamment le dépôt des statuts et la recherche d’un siège social à Kinshasa, avec Badera confirmant que l’adresse proposée est sur Boulevard du 30 juin.

La réunion s’est terminée par une prière de Mukweyi pour la réussite des démarches de la fondation.

31 août 2025

Résumé rapide

Rémy a ouvert la réunion en annonçant la création de groupes spécialisés pour les techniciens et ingénieurs, avec des responsables chargés de créer des réunions dédiées par domaine et des financements conditionnels à la finalisation des dossiers chiffrés. L’équipe a discuté de plusieurs sujets techniques et stratégiques, notamment les préoccupations concernant la distribution de téléphones dans la République démocratique du Congo, les avantages du béton de chanvre, et les projets d’usines dans 12 villes principales. La réunion s’est terminée par la planification des prochaines étapes, incluant la création de dossiers de candidature, l’exploration d’un terrain potentiel à Bukavu, et la discussion sur l’exploitation du gaz méthane du lac Kivu.

Prochaines étapes

Résumé

Accueil équipe d’ingénieurs Rémy

Rémy a ouvert la réunion en accueillant les participants et en demandant à chacun de se présenter. Badera a mentionné que l’équipe d’ingénieurs était contente de se retrouver et a fait un échange sur le drapeau français avec Rémy. Mukweyi a rejoint la réunion en exprimant sa joie de se retrouver dans la « grande famille de la Fondation Rémi ».

Création de groupes spécialisés techniques

Rémy a annoncé la création de groupes spécialisés pour les techniciens et ingénieurs, avec des responsables chargés de créer des réunions dédiées par domaine (dépollution, voirie, électricité, adduction d’eau, agriculture, santé, formation, etc.). Il a expliqué que les financements ne seront disponibles qu’après la finalisation des dossiers chiffrés par chaque responsable, et que Badera devrait terminer le chiffrage des plantes médicinales d’ici vendredi ou samedi. Rémy a également précisé qu’une image dans un document avait été remplacée car elle ressemblait à Joseph Kabila, et a rappelé que l’organisation ne s’engage pas dans la politique.

Distribution de téléphones RDC

Rémy s’est opposé à la distribution massive de téléphones dans la République démocratique du Congo, exprimant des préoccupations sur les effets négatifs potentiels sur la société et la famille, ainsi que sur les implications politiques. Il a expliqué que l’organisation se contentera de fournir des téléphones aux techniciens et au personnel, mais ne distribuera pas de téléphones à la population générale. Mukweyi a soutenu cette position en reconnaissant les risques du modernisme excessif, tandis qu’Avuds a rejoint la discussion en soulignant les dangers de créer une dépendance aux téléphones.

Avantages du Béton de Chanvre

Rémy a présenté les avantages du béton de chanvre, soulignant sa durabilité supérieure aux matériaux traditionnels et sa résistance thermique excellente. Il a recommandé d’intégrer la culture du chanvre dans la polyculture et de préparer des dossiers pour les autorités, en tenant compte des contraintes administratives potentielles liées à la réglementation des plantes. Badera a suggéré de développer un plan d’action national pour la culture du chanvre, et il a été convenu de constituer d’abord les dossiers nécessaires en consultant les ingénieurs agronomes avant de mettre en œuvre des projets pilotes.

Organisation des groupes WhatsApp

Rémy a expliqué que les responsables locaux devront créer leurs propres groupes WhatsApp en fonction de leurs métiers et partageront un formulaire de recrutement pour identifier les compétences et domaines d’intérêt de chacun. Albert a proposé de recommander un ingénieur qualifié nommé Simone pour prendre en charge les activités d’assainissement au niveau national, ce que Rémy a accepté de considérer. La réunion a également rencontré des difficultés techniques avec la connexion de Chrispin, qui a eu du mal à participer pleinement.

Adéquation formation et responsabilités coopératives

Rémy et Tim ont discuté de l’importance de l’adéquation entre la formation et les responsabilités dans les coopératives agricoles, Rémy soulignant que le talent peut être plus important que les diplômes formels. Rémy a expliqué que les véritables « diplômes » essentiels sont la santé, l’honnêteté, la loyauté et la pratique, et a déconseillé la production de pavés en plastique pour les routes en raison de leurs dangers environnementaux et de sécurité. Avuds (Alain Naburhimano) s’est présenté comme ingénieur spécialisé en pétrole et gaz, et Rémy a exprimé un intérêt pour ses compétences dans la transformation des plastiques en carburants, mentionnant des opportunités de développement de carburants plus efficaces et l’exportation potentielle.

Lancement du Projet Industriel

Rémy a annoncé que le formulaire sera mis en ligne sur le canal WhatsApp après validation des responsables, avec l’espoir de le faire ce soir ou cet après-midi. Il a expliqué que les activités commenceront lorsque les financements seront obtenus et que tout sera mis en place, y compris une rencontre avec le Président de la République Tshisekedi pour obtenir le soutien gouvernemental. Rémy a précisé que le projet débutera avec 12 usines dans 12 villes principales et qu’un bureau de la Fondation sera établi à Kinshasa Gombe.

Terrain Potentiel Bukavu Projet

Marcellin a présenté un terrain potentiel à Bukavu pour le projet de la fondation, situé près du lac et d’une rivière, ce qui faciliterait la collecte des déchets. Rémy a demandé des informations supplémentaires sur le prix, la superficie et l’électricité du terrain, et a suggéré de contacter des ingénieurs et architectes pour étudier la disposition des usines. Marcellin doit rédiger une lettre officielle à l’entreprise propriétaire du terrain pour discuter des détails, et Rémy a proposé de fournir l’en-tête de la fondation pour la lettre.

Processus de candidature et dossiers

Rémy a expliqué le processus de création de dossiers pour les candidatures, précisant que les responsables de dossiers ne sont pas nécessairement les futurs responsables nationaux dans leurs domaines respectifs. Il a confirmé qu’un guide étape par étape sera créé pour permettre aux candidats de s’inscrire correctement et d’accéder aux canaux appropriés. KATONTOKA a soulevé des questions sur le plan opérationnel prévisionnel, et Rémy a expliqué que ce n’est pas nécessaire immédiatement car certains domaines comme l’exploitation du lac Kivu ne permettent pas de faire de prévisions fiables à court terme. KATONTOKA a également signalé un problème de piratage de compte par une personne nommée Neema M. Musimbi, et Rémy a accepté de bloquer cette personne.

Techniques Satellitaires et Gaz Lacustre

L’équipe a discuté des difficultés techniques rencontrées par Katontoka avec le formulaire Google qui nécessite une adresse Gmail, et Rémy a indiqué qu’il allait vérifier si une alternative était possible. Katontoka a présenté une étude sur les techniques satellitaires pour mesurer les gaz dissous dans les lacs, concluant qu’aucune technique satellitaire précise n’existe actuellement mais que les techniques in situ sont disponibles. L’équipe a également abordé les données de base sur le gaz méthane du lac Kivu (55 milliards de mètres cubes) et a discuté de la nécessité de contacter des sociétés allemandes et américaines pour l’exploitation, Rémy mentionnant qu’il attendait le contact avec le ministre des hydrocarbures. La réunion s’est terminée par la planification du prochain rendez-vous, initialement prévu pour samedi à 15h, avec une proposition de sondage pour trouver un horaire compatible avec tous les participants.

24 août 2025

Résumé rapide

Rémy a dirigé une discussion approfondie sur plusieurs projets de dépollution et d’énergie en RDC, incluant les critères d’emplacement pour les usines de dépollution, les solutions d’électricité avec des petits réacteurs, et l’exploitation du gaz méthane du lac Kivu avec KATONTOKA. L’équipe a également abordé les projets d’hydroélectricité, l’adduction d’eau et la filtration d’eau, avec Infinix présentant des initiatives dans les provinces de l’est de la RDC et Mukweyi confirmant l’avancement de plusieurs projets. La réunion s’est conclue par la présentation d’une initiative de bateaux de pêche en bois traditionnels avec suivi par blockchain, et la confirmation que les réunions se tiennent tous les dimanches à 14h au Congo.

Prochaines étapes

Résumé

Critères d’Emplacement pour Usines Dépollution

Rémy a dirigé une discussion sur la dépollution avec Marcellin, Victor, Chris et aorinco, en se concentrant sur les critères d’emplacement pour les usines de dépollution. Marcellin a souligné l’importance de choisir les bons types de bail et d’emplacement proche des gisements de déchets, ce que Rémy a confirmé en expliquant que les usines devraient être situées à moins de 150 kilomètres des zones les plus polluées pour optimiser les coûts de transport. Rémy a également discuté des solutions d’électricité, notamment l’utilisation de petits réacteurs (SMRs) et de générateurs photovoltaïques pour les sites sans accès à l’électricité locale.

Coordination des opérations de collecte

Marcellin a informé l’équipe qu’il allait visiter les emplacements pour l’achat de lait et partager les vidéos des concessions, tandis que Remy a souligné l’importance de créer une carte des emplacements disponibles. Albert a confirmé avoir reçu et intégré les statistiques de Remy dans les statuts de la fondation, et a proposé de fournir les coordonnées d’un notaire à Kinshasa pour les formalités légales. L’équipe a discuté du tri des déchets plastiques, avec un accent sur la nécessité de trier manuellement les plastiques avant leur broyage, et Remy a expliqué que les prix seront basés sur la propreté et la séparation des matériaux.

Gestion du Gaz Lac Kivu

Rémy et KATONTOKA ont discuté d’une étude de reconnaissance sur le gaz méthane du lac Kivu, KATONTOKA expliquant que plusieurs études ont déjà été effectuées mais qu’il manque des données environnementales suffisantes. Rémy a proposé d’explorer les méthodes de cartographie par satellite et de considérer l’installation de ventilateurs géants pour dissiper le gaz en cas de risque d’éruption, tout en soulignant l’importance de la reforestation autour du lac. KATONTOKA a confirmé que l’exploitation ne devrait pas dépasser 100 mégawatts pour maintenir l’équilibre des couches de gaz, et a suggéré d’espacer les plateformes de pompage pour minimiser les risques de perturbation.

Projet Gaz Méthanique Lac Kivu

Rémy et KATONTOKA ont discuté d’un projet d’exploitation de gaz méthanique dans le lac Kivu, avec KATONTOKA expliquant qu’ils proposent deux plateformes de 50 mégawatts chacune ou une seule de 100 mégawatts, avec une production d’électricité de 100 mégawatts. Rémy a souligné la nécessité d’obtenir des chiffres précis concernant le nombre de barges, l’emplacement et les volumes de traitement pour présenter un dossier de financement complet, et KATONTOKA a mentionné qu’une étude de reconnaissance est nécessaire pour identifier les zones potentielles. Marcellin a proposé une approche de dépollution où les mêmes personnes qui apportent les déchets seraient rémunérées après tri, et Rémy a présenté un schéma d’installation de traitement des déchets. Rémy a également indiqué qu’ils travaillent sur la création de deux ONG et qu’ils évaluent un enveloppe globale d’environ 800 millions d’euros pour huit domaines d’intervention, incluant la dépollution, l’électricité et l’agriculture.

Projets Hydroélectriques en RDC

Rémy a discuté avec Katontoka et Infinix des projets d’hydroélectricité en RDC. Katontoka a expliqué les défis de collaboration entre entreprises et les accords existants avec le Rwanda concernant l’exploitation du méthane. Infinix a présenté un projet de centrale hydroélectrique dans le village de Caché, au Sud-Kivu, qui avait précédemment échoué en raison de matériel non conforme. Rémy a demandé à recenser tous les projets de centrales et micro-barrages existants dans le pays pour établir des chiffres de financement cohérents, en s’appuyant sur les ingénieurs et techniciens locaux via le canal des ingénieurs sur WhatsApp.

Adduction d’eau en RDC

Rémy et Infinix ont discuté des activités d’adduction d’eau dans les provinces de l’est de la République démocratique du Congo, où Infinix explique qu’ils exploitent des micro-centrales hydroélectriques et installent des systèmes d’adduction d’eau pour les communautés affectées par les conflits. Rémy a souligné l’importance de purifier l’eau de manière adéquate avant la distribution, en particulier en éliminant les nanoparticules de plastique qui ne sont pas détectées par les laboratoires conventionnels. Il a été convenu que la Fondation apportera son expertise technique pour assurer la qualité de l’eau, et Infinix s’est engagé à coordonner avec l’organisation WASH pour définir des normes de salubrité appropriées.

Filtration d’eau autonome pour RDC

Rémy a discuté avec Infinix et Albert des projets de filtration d’eau pour la RDC, expliquant qu’ils souhaitent créer des solutions autonomes qui puissent être reproduites localement sans dépendre du gouvernement ou d’organisations externes. Infinix a confirmé qu’ils possèdent déjà des études et budgets sur les ressources d’eau existantes qu’ils peuvent rebalancer, et ils ont convenu d’ajouter la filtration et purification de l’eau à leur dossier. Rémy a également souligné l’importance de réduire la dépendance du gouvernement en encourageant la population à s’occuper de ses propres besoins, créant de l’emploi et développant l’agriculture, plutôt que de dépendre de l’intervention gouvernementale continue.

Solutions d’eau pour le lac Kivu

Katontoka a soulevé des préoccupations concernant l’exposition aux maladies cancérigènes liées à la consommation d’eau du lac Kivu, en raison de l’utilisation du chlore pour l’épuration qui produit des éléments organochlorés nocifs. Rémy a expliqué que les anciens systèmes de traitement de l’eau ne suffisent pas et a proposé l’utilisation de techniques de filtration modernes et de systèmes de blockchain pour améliorer la traçabilité et la transparence des échanges de plastique. Mukweyi a confirmé que la plupart des projets demandés sont presque terminés, y compris la transformation des déchets plastiques en carburant et l’adduction d’eau, et a exprimé son enthousiasme pour les formations innovantes proposées aux formateurs. Rémy a souligné l’importance de préserver le pacte social en RDC en évitant d’introduire des technologies qui pourraient avoir un impact négatif sur les communautés.

Pêche Traditionnelle et Blockchain

Rémy a présenté une initiative pour créer des bateaux de pêche en bois traditionnels pour respecter la qualité des lacs, tout en utilisant des techniques modernes comme la blockchain pour le suivi des activités de pêche. Charles a soutenu l’utilisation de la blockchain et de la crypto-monnaie, partageant son expérience positive avec les USDT au Congo. Rémy a expliqué le processus de dépollution des sols contaminés et a confirmé que les réunions se tiennent tous les dimanches à 14h au Congo. La réunion s’est terminée par une prière menée par Mukweyi pour bénir les projets en cours.

17 août 2025

Réunion zoom du jour pour ceux qui n’ont pu y assister
Lien de partage : https://us06web.zoom.us/rec/share/XKsQJ_s8aVINSLe_IqOT11ZYNJ5G-ZJ0s9vHnyIxhBlpaZUMxFZjJiAEVpudMdMR.bU7-JpA90hSeyYkJ
Code secret : demander à Rémy

Synthèse de réunion

Rémy a organisé une réunion avec les responsables pour faire le point sur l’avancement des projets et a annoncé des progrès significatifs, notamment sur les activités au Congo et les défis de participation aux réunions techniques. Les discussions ont porté sur la création d’une fondation, l’attribution des responsabilités aux différents membres de l’équipe, et la présentation des résultats financiers des projets de dépollution et de plantes médicinales en RDC. Rémy a souligné l’importance de la présence des responsables dans le groupe WhatsApp, a organisé les responsabilités par secteur, et a présenté des solutions pour l’assainissement, l’électrification et l’amélioration des voiries, tout en encourageant la formation professionnelle plutôt que l’orientation universitaire.
Prochaines étapes

Rémy: Finaliser la rédaction des statuts de la Fondation Rémy.
Rémy: Contacter les investisseurs pour obtenir des financements pour le bureau et éventuellement pour les volontaires.
Albert et Badera: Collaborer pour préparer les documents juridiques nécessaires à l’établissement officiel de la Fondation en RDC.
Rémy: Créer une page en ligne avec tous les documents du projet accessibles aux responsables.
Rémy: Épingler le lien vers les documents téléchargeables dans un des groupes WhatsApp.
Mukweyi: Rechercher et contacter les techniciens absents, notamment ceux responsables de la voirie.
Tous les responsables: Préparer les chiffres clés de leurs domaines respectifs pour la présentation au gouvernement.
Badera: Se concentrer sur les connexions politiques et le réseau relationnel pour la Fondation.
Rémy et Albert: Identifier un notaire pour l’enregistrement des statuts de la Fondation.
Tous: Rechercher un emplacement approprié pour le bureau de la Fondation dans une avenue reconnue.
Mukweyi: Suivre l’avancement des dossiers techniques pour qu’ils soient disponibles dans la semaine.
Mukweyi: Intégrer Monsieur Gloire, Monsieur Birraghi, Jean-Pierre, Luc et Monsieur Ionitoba dans le groupe des responsables.
Mukweyi: Retrouver la personne qui avait présenté son dossier concernant la voirie et le contacter.
Albert: Proposer un responsable pour la voirie.
Jean-Pierre et Katenbei: Trouver un collaborateur spécialiste pour l’adduction d’eau et un autre pour l’assainissement.
Albert: Fournir un ingénieur spécialisé en géopolymères lors de la prochaine réunion.
Badera: Envoyer un responsable pour la pêcherie après la réunion.
Badera: Envoyer la personne qui a travaillé sur l’agriculture de manioc et qui a terminé son dossier.
Badera: Continuer l’étude des 104 plantes médicinales, incluant le chanvre pour les géopolymères.
Ngenzi: Prendre la responsabilité du dossier de la voirie pour la République du Congo.
Ngenzi: Rejoindre le groupe des responsables et préparer un plan complet de réfection des voiries en RDC.
Ngenzi: Fournir un responsable pour l’électricité parmi son équipe.
Rémy: Partager le document sur la réfection des routes à l’ancienne version traditionnelle avec Ngenzi.
Rémy: Envoyer des informations sur les géopolymères et le chanvre pour la construction des routes.
Tous les responsables: Réfléchir à l’orientation de l’éducation vers des métiers techniques et des savoir-faire pratiques plutôt que des formations universitaires sans débouchés.
Tous les responsables: Se rapprocher des personnes dans le domaine de l’éducation pour promouvoir la formation professionnelle.
Timothée et Clément: Poursuivre le travail sur l’assainissement en utilisant des méthodes écologiques comme les plantations de roseaux et de papyrus.
Tous les responsables: Rechercher un emplacement pour le siège social de la Fondation dans la commune de Gombe à Kinshasa, de préférence sur le boulevard du 30 juin.
Rémy: Créer une page avec un mot de passe pour partager les documents importants avec les responsables.
Tous les responsables: Encourager les techniciens à participer activement aux réunions et à prendre des responsabilités.
Tous les responsables: Se préparer pour la prochaine réunion avec les techniciens prévue samedi prochain à 15h.
Tous les responsables: Revoir la stratégie concernant le recyclage des déchets plastiques en privilégiant la transformation en carburant plutôt qu’en pavés.

Résumé
Point d’Avancement Et Participation Réunions

Rémy a organisé une réunion avec les responsables pour faire le point sur l’avancement du travail, et il a annoncé qu’il avait beaucoup progressé sur plusieurs sujets. Il a exprimé sa satisfaction concernant l’activité du Congo, où il y a un véritable travail collaboratif, contrairement à la France où tout doit être fait seul. Rémy a également abordé les problèmes de participation aux réunions techniques, soulignant que seules cinq ou six personnes étaient présentes hier alors qu’il en avait invité plus de 30, et il a demandé aux participants de se rendre présents lors des réunions futures.
Proposition De Badera Pour La Fondation

Rémy et Badera discutent de la création d’une fondation, où Badera propose de se faire permanent et de se sacrifier financièrement pour l’organisation. Rémy accepte cette proposition à condition que Badera puisse vivre sans revenus de la fondation pendant un an ou plus, et que la fondation prenne en charge les frais de bureau. Badera confirme sa disponibilité pour se sacrifier financièrement, mais la conversation reste ouverte sur les détails de la mise en œuvre.
Création De La Fondation Rémy

Rémy, Albert et Badera ont discuté de la création d’une fondation au Congo, en se concentrant sur l’obtention de la personnalité juridique et la nécessité de verrouiller les statuts pour protéger le projet contre d’éventuelles pressions futures. Albert a proposé de travailler avec Badera sur les documents légaux, tandis que Rémy s’occupera des connexions politiques et des relations. Rémy a expliqué que la fondation s’appellera « Fondation Rémy » pour éviter que d’autres ne la prennent, et a partagé un document confidentiel montrant les huit domaines d’activité de la fondation.
Projets d’Investissement en RDC

Rémy a présenté les résultats financiers du projet de dépollution et des plantes médicinales en RDC, indiquant un investissement de 1,8 milliard d’euros pour 30 usines qui génèrerait 325 millions de dollars de bénéfice net annuel, avec un délai de rentabilité de moins de quatre ans. Il a également présenté le secteur des plantes médicinales qui impliquerait 4,275 millions de personnes et rapporterait 667 millions de dollars de revenus annuels, nécessitant un investissement de 2 milliards d’euros avec un retour sur investissement de trois ans et demi. Rémy a expliqué que ces projets serviront à créer des communautés pilotes de 5 000 personnes avec des services complets pour encadrer les changements de mentalité nécessaires, notamment dans l’élevage où le bien-être animal sera une exigence pour les investisseurs.
Suivi Du Projet De Fondation

Rémy a souligné l’importance de la présence des responsables dans le groupe WhatsApp pour le projet de la Fondation, notant qu’il manque plusieurs membres clés comme M. Alizé, M. Gloire, M. Biragui, M. Jean-Pierre et M. Luc. Il a demandé à Mukweyi de contacter les techniciens pour qu’ils présentent leurs projets et dossiers, car l’équipe a besoin de documents solides pour le financement et la présentation aux autorités gouvernementales. Rémy a également annoncé qu’il créera une page web pour mettre à disposition tous les documents du projet, et il a identifié le besoin d’ajouter des responsables spécifiques pour la voirie, l’électricité et l’exploitation du méthane.
Répartition Des Responsabilités Et Chanvre

Rémy a organisé les responsabilités en assignant des domaines spécifiques à chaque responsable, notamment Albert pour l’assainissement et l’adduction d’eau, Badera pour l’agriculture et la santé, et Ngenzi pour la pisciculture et l’élevage. Il a souligné que les responsables doivent fournir des données financières et de coûts, et non seulement des expertises techniques. Rémy a également présenté le chanvre comme un matériau prometteur pour la fabrication de géopolymères et de bétons résistants, et a demandé à Ngenzi de partager la documentation sur la réfection des routes traditionnelles.
Réparation Économique Des Voiries

Rémy a présenté une approche pour réparer les voiries de manière économique en utilisant les méthodes traditionnelles et en impliquant les communautés locales, qui pourraient générer des revenus par le biais de parkings et de commerces le long des routes. Ngenzi a expliqué les techniques actuelles utilisées par Pami pour l’entretien des routes, notamment le recrutement de cantonniers et l’utilisation de matériaux locaux comme la latérite, et a accepté de devenir responsable de la voirie pour la République du Congo. Rémy a souligné les défis actuels, notamment les difficultés d’accès et de financement, et a proposé d’aider à résoudre ces problèmes en créant des usines et en améliorant les infrastructures routières.
Désignation Des Responsables Électricité/Voirie

Rémy a désigné Ngenzi et Albert comme responsables du dossier de la voirie, avec Ngenzi également confié le secteur de l’électricité en raison de l’expérience de son organisation avec trois microcentrales hydroélectriques. Rémy a expliqué sa préférence pour des solutions d’électrification alternatives aux panneaux solaires photovoltaïques, notamment l’utilisation de roues à aubes pour exploiter la force du fleuve Congo et des conteneurs nucléaires de type Yoroy pour les besoins industriels. L’équipe a convenu de recruter un expert en électricité supplémentaire pour compléter l’équipe responsable de ce secteur.
Formation Professionnelle vs Orientation Universitaire

Rémy a encouragé les Congolais à privilégier la formation professionnelle plutôt que l’orientation universitaire dans des domaines où le besoin n’est pas réel, afin d’éviter que les diplômés quittent le pays après avoir vu la vie à l’étranger. Il a souligné l’importance des savoir-faire pratiques et a critiqué l’importation d’idéologies occidentales qui ne profitent pas au Congo. Rémy a insisté sur la nécessité de développer l’économie locale, de maintenir les populations et de privilégier les métiers pratiques, y compris dans l’éducation.
Défis Environnementaux Et Solutions Proposées

Rémy a présenté les défis de l’emploi des sociologues en France et a expliqué que la formation professionnelle est un domaine prioritaire pour lutter contre le chômage des jeunes en RDC. Il a proposé une solution d’assainissement naturelle utilisant des roseaux et du papyrus pour purifier l’eau, tout en déconseillant la transformation des déchets plastiques en pavés en raison de ses inconvénients environnementaux. Ngenzi a reconnu que la gestion incontrôlée des déchets plastiques posait problème, et Rémy a promis d’apporter des compacteuses et des broyeuses pour compacter et transformer les déchets en flocons vendables.
Méthode De Collecte Plastique Payante

Rémy a présenté sa méthode de collecte de plastique payante qui permet de nettoyer rapidement les zones en offrant 670 francs par kilo ramassé, avec un revenu potentiel de 6 700 francs par heure. Il a proposé de créer une page de documentation accessible aux responsables avec mot de passe pour centraliser les documents de projet. Badera a suggéré d’installer la fondation dans la commune de Gombe à Kinshasa, près du boulevard du 30 juin, pour maximiser sa visibilité. La prochaine réunion technique a été programmée pour samedi prochain à 15h.

16 août 2025

Lien de partage : https://us06web.zoom.us/rec/share/3lQsZzahQMrbkm4TiShrsyKUymmlMoPQwAEUjQOGrwCsMXitvaZwF1TEq34q9MUx.tzrrNufqg10Mux9A
Code secret : demander à Rémy

Synthèse de réunion

Rémy a dirigé une réunion pour présenter un projet de fondation congolaise qui vise à développer huit secteurs clés incluant la dépollution, les infrastructures, l’électricité et l’agriculture, en mettant l’accent sur l’incitation économique plutôt que la contrainte. Les participants ont discuté des défis techniques et sécuritaires rencontrés dans l’exploitation du méthane du lac Kivu, ainsi que des projets de recyclage de plastique et de développement des infrastructures routières. La réunion s’est concentrée sur la nécessité de créer des dossiers complets pour présenter des projets solides aux investisseurs et aux gouvernements, tout en soulignant l’importance de développer une main-d’œuvre qualifiée et de résoudre les conflits entre éleveurs et agriculteurs.
Prochaines étapes

Mukweyi et l’équipe technique à finaliser et soumettre tous les dossiers des quatre projets aux autorités compétentes
Chrispin à coordonner avec les coordinateurs provinciaux pour discuter des projets d’infrastructure routière et des besoins en matière de transport
Mukweyi à finaliser le dossier sur l’exploitation du méthane du lac Kivu
Rémy à développer la technologie congolaise pour l’exploitation du méthane du lac Kivu
Tous les responsables de domaine à rassembler les éléments nécessaires pour défendre le développement de leur secteur auprès des partenaires financiers
L’équipe à rédiger les statuts de la fondation congolaise
Mukweyi à coordonner avec les contacts influents pour faciliter les démarches administratives avec les autorités gouvernementales
Marcellin Kassali à rejoindre le groupe WhatsApp
Marcellin Kassali à rejoindre l’organigramme et se rapprocher de la personne en charge du domaine
Marcellin Kassali à fournir les informations sur les quantités et la taille d’usine nécessaire
Marcellin Kassali à identifier des terrains appropriés le long des rivières pour installer le système de collecte
L’équipe à établir des dossiers régionaux pour le Sud Kivu, incluant la taille de l’usine et les besoins en terrain
Marcellin Kassali à continuer le tri manuel des plastiques lors de la collecte
Rémy to mettre sur le groupe WhatsApp un lien avec tous les fichiers permettant de progresser secteur par secteur
Bienvenu to produire un rapport dans deux semaines sur la mission forestière avec les peuples autochtones pygmées pour démontrer l’importance des forêts sur le plan médicinal
Rémy to créer des plantations d’aloès arborescents en utilisant le savoir des pygmées sans toucher à la forêt primaire
Les responsables régionaux to constituer des dossiers complets sur les besoins identifiés
Badera et les responsables de chaque domaine to envoyer un dossier complet avec toutes les questions posées avant vendredi
Rémy to donner accès aux différents documents aux participants
Rémy to lancer une réunion sur le groupe WhatsApp pour les personnes qui n’arrivent pas à voir Zoom
Chaque responsable to se présenter et présenter le rapport dans chaque domaine d’intervention
Badera to envoyer tous les dossiers en bloc au niveau du gouvernement une fois disponibles
Rémy et l’équipe to réfléchir aux solutions pour la cohabitation entre éleveurs et agriculteurs dans le Nord Kivu
L’équipe to consulter les uns les autres sur les différentes solutions possibles pour le conflit entre éleveurs et agriculteurs

Résumé
Configuration Audio Pour Réunion Technique

Rémy a dirigé une réunion en cours de configuration, où il a guidé Mukweyi et Chrispin pour activer leurs micros audio. Rémy a confirmé que Mukweyi et Chrispin étaient maintenant connectés et en mesure de communiquer, bien qu’il attende encore d’autres ingénieurs et techniciens pour commencer la réunion principale.
Fondation Congolaise Pour Développement Durable

Rémy présente un projet de fondation congolaise qui développera huit secteurs clés : dépollution, voirie, électricité, géopolymères, adduction d’eau, exploitation du méthane du lac Kivu, agriculture et formation. Il explique que la fondation sera 100% congolaise avec des membres européens, et qu’elle vise à permettre aux techniciens congolais de développer le pays en se concentrant sur le profit personnel pour motiver les populations. Sibomana, représentant du secteur agricole de Rutshuru, exprime son intérêt pour le projet et partage les défis techniques qu’il rencontre, notamment les problèmes de connexion internet dus aux conditions météorologiques.
Défis d’Infrastructures Et Exploitation Méthane

Chrispin a expliqué que le principal défi dans la province du Sud-Kivu est l’état dégradé des infrastructures routières, qui complique le transport des marchandises depuis l’intérieur vers les villes. Rémy a confirmé que ce problème de transport par les routes avait déjà été identifié et était pris en compte. Mukweyi a fait le point sur l’avancement de plusieurs projets, notamment l’exploitation du gaz méthane et l’avarie, indiquant que les dossiers étaient en cours de finalisation pour soumission aux partenaires financiers. Rémy a précisé que les Congolais pourraient développer la technologie d’exploitation du méthane, soulignant l’importance de maintenir le contrôle de cette ressource pour le bénéfice de la population congolaise plutôt que de la laisser aux entreprises étrangères.
Défis De l’Exploitation Gaz Méthane

Rémy a expliqué une parabole sur la circulation de l’argent pour illustrer comment le développement économique peut bénéficier à toute la population, en soulignant que les ressources du Congo proviennent des Congolais plutôt que d’investisseurs externes. Mukweyi a rassuré les participants que les gouvernants du pays sont leurs frères et que les démarches administratives ne seront pas problématiques une fois la base solidement établie. TECNO a rapporté les difficultés rencontrées pour étudier l’exploitation du gaz méthane en raison de la situation sécuritaire, notant que le matériel rwandais, acquis il y a environ 20 ans, souffre de corrosion et ne fonctionne plus à 100% de sa capacité, ce qui souligne la nécessité d’acheter de meilleurs équipements.
Production d’Énergie Du Méthane Kivu

Rémy et TECNO ont discuté de l’exploitation du méthane du lac Kivu pour la production d’électricité en RDC. TECNO a expliqué que 30 kilomètres cubes de méthane pourraient générer 300 térawatts d’énergie, ce qui dépasse largement la consommation actuelle de 16 térawatts. Rémy a souligné la nécessité d’établir un accord avec le Rwanda pour l’exploitation conjointe du méthane et a demandé des données supplémentaires sur la production annuelle et la cartographie des zones de concentration de gaz.
Recyclage Plastique Dans Lac Kivu

Rémy a présenté un projet de recyclage de plastique dans le lac Kivu, expliquant que les déchets plastiques flottants peuvent être collectés et transformés en ressources, créant des emplois locaux et nettoyant l’environnement. SHARP a partagé l’expérience d’un ancien projet de collecte de 15 tonnes de plastique par mois, et les participants ont discuté des systèmes de collecte existants, notamment les points de vente pour batteries et métal dans la région. Rémy a souligné que le but ultime est de nettoyer le pays, et que le recyclage de plastique peut contribuer à créer un environnement plus propre tout en générant des revenus locaux.
Développement Économique Et Formation Professionnelle

Rémy a expliqué que l’augmentation des prix du plastique ramassé n’est pas un problème car elle indique que la matière est plus rare et que la concurrence ajustera les prix de manière idéale, ce qui permettra d’améliorer le niveau de vie des Congolais. Il a souligné que leur objectif n’est pas seulement de faire des profits, mais de nettoyer le pays et d’améliorer la situation économique générale, ce qui pourrait faire passer le revenu annuel par Congolais de 490$ à 2000$ ou plus. Mukweyi a ajouté l’importance de développer des institutions de formation professionnelle pour créer une main-d’œuvre qualifiée, car le Congo a trop d’intellectuels mais manque de praticiens compétents. Rémy a également souligné le besoin de changer l’état d’esprit des Congolais qui veulent souvent de l’argent immédiat sans travailler, et a insisté sur l’importance de travailler sur le long terme pour le développement du pays.
Incitation Économique Pour Le Développement

Rémy a expliqué la philosophie de la fondation basée sur l’incitation économique plutôt que la contrainte, en utilisant l’exemple du plastique qui rapporte 670 francs congolais par kilo ramassé. Il a détaillé huit domaines d’intervention incluant la voirie, l’électricité, l’agriculture et les plantes médicinales, en soulignant que la population doit être motivée par le profit personnel pour participer efficacement aux projets de développement. Bienvenu a confirmé que ces enjeux sont réels dans sa région rurale, notamment les problèmes de routes impraticables et l’accès limité à l’énergie, et a exprimé son intérêt pour les projets de réhabilitation des routes et d’assainissement.
Développement De La Médecine Pygmée

Rémy a souligné l’importance de développer la médecine traditionnelle en utilisant le savoir endogène des peuples autochtones pygmées, tout en respectant leur environnement naturel. Il a expliqué que la Fondation Remi RDC vise à créer des dossiers complets dans chaque domaine d’intervention, incluant les questions sur la production, le marché et les transformations nécessaires, pour présenter des projets solides aux investisseurs et aux gouvernements. Badera a confirmé que les responsables de chaque domaine travaillent déjà sur ces dossiers et qu’ils seront prêts à les présenter au gouvernement d’ici une semaine.
Production De Méthane Et Solutions

Rémy a expliqué que la production de méthane dans les lacs suit des principes similaires à la nutrition humaine, où la production diminue lorsqu’il y a déjà beaucoup de gaz présent, mais augmentera quand on commence à l’extraire. Vainqueur a soulevé des problèmes de conflits entre éleveurs et agriculteurs dans la région du Nord-Kivu, et Rémy a suggéré que la polyculture et l’élevage en stabulation pourraient être des solutions, tout en soulignant l’importance de la communication des problèmes pour trouver des solutions. La réunion s’est terminée avec l’accord de se retrouver sur le groupe WhatsApp pour continuer la discussion.

3 août 2025

Voici la visio: https://us06web.zoom.us/rec/share/XiQ7eVWQs8YWiG8ozxx0S8Phbp5ifJ_yEYphDrnQBz-Gu2FAw1RnUt0sisDFnGn4.yMx4-nttWnJQGQBK
Code secret : demander à Rémy

27 juillet 2025

Voici la vidéo de la réunion: https://us06web.zoom.us/rec/share/J2SAoYTeTqWdrKHJgSSx0jQi05bMLApHbbIUluVHViZWlRIbmlxly-r5j4uDiqm_.h5pL1zPzQdDHYpHY

Voici la synthèse: https://docs.zoom.us/doc/SfhxTJA-Qcmy31hVYZx_5A?from=meeting_summary_web_summary_share&skipCheck=1

La réunion a d’abord porté sur la gestion des projets agricoles et piscicoles au Congo, avec des discussions sur la culture sans retourner la terre, l’identification des plantes et la pisciculture.
Les participants ont nommé des responsables pour les différents projets et discuté de la préparation de dossiers détaillés pour les financements, en soulignant l’importance de déterminer les besoins réels du pays avant de fixer les coûts.
La réunion a également abordé la nécessité de former les responsables à la présentation de dossiers techniques et à l’entraînement pour les interviews, avec un accent particulier sur la gestion du temps et l’adaptation aux attentes des interlocuteurs.
Prochaines étapes
– Emmanuel Badera: Identifier et lister toutes les plantes présentes sur les exploitations agricoles.
– Emmanuel Badera: Rechercher des exemplaires d’aloe arborescent pour développement agricole.
– Emmanuel Badera: Rechercher des terres appropriées pour différentes cultures, en tenant compte de la richesse du sol.
– Emmanuel Badera: Établir un budget pour la culture d’aloe arborescent et d’autres plantes médicinales.
– Emmanuel Badera: Commencer à identifier les agriculteurs potentiels pour se spécialiser dans les cultures sélectionnées.
– Emmanuel Badera: Envisager un rapport sur les besoins en agriculture et pisciculture pour le gouvernement congolais.
– Rémy: Rechercher des spécialistes européens pour améliorer les techniques de pisciculture congolaise.
– Emmanuel Badera: Organiser une réunion spéciale sur l’agriculture une fois le travail de préparation terminé.
– Emmanuel Badera: Établir un plan d’action pour chaque domaine d’intervention .
– Alise Coordo national: Demander au ministère les plans existants concernant les différents secteurs pour synergie.
– Alise Coordo national: Organiser des visios avec le gouvernement congolais pour entrer en résonance sur les plans et budgets.
– Représentants: Préparer un projet détaillé pour chaque domaine d’intervention avec un montant précis.
– Rémy: Compiler un dossier complet pour présenter aux financiers et aux ministres avec un montant minimum de 1 milliard de dollars.
– Alise Coordo national: Établir un plan national pour la création de centres de formation professionnelle dans tous les villages.
– Rémy: Négocier avec les organisations internationales de financement pour obtenir un financement de +sieurs milliards de dollars.
– Tous les responsables de projet : Présenter un plan d’affaires détaillé pour chaque domaine sous leur responsabilité
– Tous les responsables de projet : Rechercher des terrains et des installations nécessaires pour leurs projets respectifs
– Monsieur Badera : Se charger de l’agriculture et de la pisciculture
– Monsieur Charles : Se charger de la voirie ?
– Tous les responsables de projet : Préparer et soumettre des dossiers complets pour les financements
– Tous les responsables de projet : S’assurer que les dossiers sont prêts pour les réunions de fin de semaine
– Tous les responsables de projet : S’identifier et présenter leurs candidatures pour les postes de responsabilité
– Tous les responsables de projet : S’assurer que les dossiers sont bien chiffrés et préparés pour les présentations aux investisseurs
– Tous les responsables de projet : S’entraîner à présenter leurs dossiers en 30 secondes ou moins
– Tous les responsables de projet : S’assurer de la disponibilité des experts pour soutenir leurs présentations
– Les représentants doivent se signaler pour être sélectionnés.
– Les participants doivent lire le compte rendu de la réunion précédente.
– Rémy prépare et partage le compte rendu de cette réunion.
– Les participants doivent être présents à la prochaine réunion.
– M. Alise Coordo national et les programmeurs vérifient l’avancement du projet d’application.
– Les participants non présents reçoivent un enregistrement de la réunion par WhatsApp.
– La prochaine réunion est fixée au samedi à 15h00 à Paris.
Résumé
Techniques De Polyculture Sans Labour
Rémy et Badera discutent des techniques de culture sans retourner la terre, en se concentrant sur la polyculture et l’identification des plantes. Rémy suggère d’identifier chaque plante pour créer une liste et établir un budget, en commençant par un terrain spécifique. Ils parlent également de l’aloès arborescent, une plante prometteuse qui pourrait être cultivée dans la région, et de la nécessité de trouver des terres appropriées pour la culture.
Discussion Pisciculture Et Documentation Agricole
Rémy et Badera discutent de la pisciculture et de l’identification des plantes sur les exploitations. Rémy pose des questions sur les plantes à reconnaître et Badera s’engage à les identifier. Ils parlent également des documents nécessaires pour la multiplication des semences et l’agriculture. Rémy demande à Badera de compiler les documents sans les envoyer pour l’instant. Ils planifient une réunion future pour discuter des documents et des questions agricoles avec les responsables du ministère.
Rémy Et Pisciculture Congolaise
Rémy nomme Badera responsable de l’agriculture et de la pisciculture, avec la possibilité de nommer des sous-responsables pour les sous-ensembles. Ils discutent de l’amélioration des techniques de pisciculture congolaise avec l’aide d’experts européens. Rémy souligne l’importance de déburocratiser pour faciliter le développement économique et encourage une approche plus flexible pour les activités économiques.
Initiatives Agricoles Et Piscicoles Congolaises
Les participants ont discuté des initiatives en cours pour le développement agricole et piscicole au Congo, avec un accent particulier sur la préparation de projets financés par des fonds non remboursables. Mr a indiqué avoir contacté des experts agronomes pour élaborer des projets qui bénéficieront à la communauté congolaise et qui seront présentés la semaine prochaine. Rémy a proposé Emmanuel Badera comme responsable national pour le développement de l’agriculture et des pêches, avec pour mission de préparer des dossiers détaillés pour les financiers et les ministres, en veillant à ne pas surestimer les coûts et à fournir des chiffres précis sur les ressources nécessaires.
Plan d’Action Pour Le Congo
Les participants discutent d’un plan d’action pour le Congo, comprenant des projets dans divers domaines tels que l’agriculture, l’énergie et l’environnement. Ils décident de compiler des dossiers détaillés pour chaque secteur, en respectant les montants prévus, et de présenter ces projets au gouvernement congolais. Rémy souligne l’importance de déterminer les besoins réels du pays avant de fixer les coûts, en veillant à ce que le total des projets dépasse 1 milliard de dollars pour attirer les financements nécessaires. Ils considèrent également l’opportunité de collaborer avec le gouvernement congolais pour intégrer leurs plans existants et obtenir des signatures pour officialiser le projet.
Projet De Développement Congo
Rémy et Alise Coordo national discutent d’un projet de développement en République démocratique du Congo nécessitant x milliards de dollars, qui inclurait des initiatives de dépollution, de voirie, d’adduction d’eau, de pêcheries et de formation professionnelle. Ils soulignent l’importance d’éviter une trop grande réglementation et d’impôts pour ne pas rendre le coût trop élevé et rendre les produits non compétitifs sur le marché international. Remy propose d’orienter les efforts vers les pays du BRICS plutôt que l’Europe pour les exportations, et de mettre en place une action volontaire d’épargne et de crédit pour aider les jeunes et les femmes à se développer économiquement.
Banque À Zéro Intérêt Agricole
Durant la réunion, Badera a présenté l’idée d’une association villageoise d’épargne et de crédit, permettant aux agriculteurs de bénéficier de prêts sans intérêts, financés par des organisations internationales. Rémy a suggéré d’étudier la possibilité de transformer l’AVEC en une sorte de banque à intérêts zéro, un concept novateur qui pourrait attirer des financements. Alise Coordo national a soulevé des questions sur le mécanisme de financement de x milliards de dollars, et Rémy a expliqué que les fonds pourraient provenir d’organisations internationales souhaitant éviter les impôts, en échange de projets de développement légitimes et rentables.
Plan De Développement Congo
Rémy et Alise Coordo national discutent d’un plan de développement pour la République démocratique du Congo (RDC), estimant un besoin de x milliards de dollars pour divers projets. Rémy souligne l’importance de prioriser le développement sur le plan d’affaires et de calculer précisément les coûts pour chaque domaine, y compris la dépollution, l’agriculture, les pêcheries et l’exploitation du méthane. Il explique que certains projets, comme les voiries, peuvent nécessiter des investissements importants mais sont essentiels pour le développement économique global du pays. Rémy propose également d’exporter le poisson produit dans toute l’Afrique pour générer des revenus et promouvoir l’exportation du pays.
Nomination Des Responsables Projets
Les participants ont discuté de la nécessité de nommer des responsables pour chaque projet et de préparer des dossiers détaillés pour guider les actions futures. Rémy a souligné l’importance de la présence des correspondants locaux aux réunions et a demandé à Badera de relire le compte rendu de la dernière réunion pour identifier les responsabilités. Ils ont également abordé des questions d’agriculture, de pisciculture, de coordination nationale, de rapprochement avec le gouvernement et de déburocratisation pour stimuler l’économie congolaise.
Sélection Des Responsables Projets
La réunion a porté sur la sélection des responsables pour les dossiers de projet. Rémy a souligné l’importance d’avoir des personnes intelligentes, volontaires, disponibles et compétentes pour présenter les dossiers aux ministres. Il a expliqué que les meilleurs diplômes ne sont pas suffisants, il faut surtout une bonne capacité à gérer les dossiers et à les présenter de manière efficace. Charles a ajouté que les responsables doivent avoir une équipe d’experts derrière eux pour soutenir leurs décisions. Tous les participants ont convenu que la réussite des projets est l’objectif principal, et qu’il faut éviter les rivalités personnelles. Ils ont également discuté de la nécessité de former les responsables à la présentation de dossiers techniques devant les ministres.
Préparation Aux Entretiens Avec Ministres
Durant la réunion, Rémy a expliqué qu’il allait interviewer les participants, y compris le Coordinateur national, pour s’entraîner à présenter des projets de manière efficace, en particulier lors de rencontres avec des ministres. Il a souligné l’importance de gérer le temps et de s’adapter aux attentes des interlocuteurs, en utilisant des anecdotes et des politesses pour créer une bonne impression. Les participants ont été invités à se signaler comme représentants, à lire le compte rendu de la réunion précédente et à participer à la prochaine réunion le samedi à 15h00 (Paris).

21 juillet 2025

Voici le lien vers la réunion d’aujourd’hui très riche !
https://us06web.zoom.us/rec/share/CFrE5hme-PsjCn5Mf-sdBYYGSKj2n9XfO7qoHrkf0b7RyCPVD23aNz0_Gkp-Vi0d.mcuD1FRQHBtMDErE
Mot de passe: demander à Rémy

Résumé rapide établi par l’IA de Zoom (excuser les erreurs dans les noms et prénoms)

La réunion a couvert plusieurs aspects du développement économique en République Démocratique du Congo, notamment l’exploitation des ressources naturelles, l’agriculture et les infrastructures. Les discussions ont porté sur des projets spécifiques tels que l’extraction du méthane du lac Kivu, la culture de plantes médicinales et la production de cacao, en mettant l’accent sur leur potentiel économique et leur impact sur l’emploi. Les participants ont également abordé les défis techniques et environnementaux liés à ces projets, ainsi que les stratégies pour maximiser les bénéfices pour le pays et sa population.

Prochaines étapes

Rémy: Identifier et nommer un représentant responsable pour chaque domaine du projet (dépollution, voirie, eau…).
Mukweyi: Sélectionner des représentants capables d’expliquer le projet aux ministres et au Président de la République, même s’ils ne sont pas des spécialistes techniques.
Rémy: Informer les représentants recrutés que leur position n’est pas permanente et peut être sujette à changement.
Mukweyi: Constituer une équipe technique pour chaque domaine, sous la direction du représentant.
Rémy: Préparer un plan pour l’exploitation de l’eau des lacs et l’adduction d’eau pour tout le pays.
Équipe de projet: Développer des réponses aux questions spécifiques pour chaque domaine (par exemple, pour la voirie : par quelle route commencer, quelle technique utiliser, quelle entreprise engager).
Équipe de projet: Élaborer un plan détaillé pour le domaine de l’agriculture, incluant le choix des plantes, des zones et des types de sols.
Rémy et Mukweyi: Veiller à maintenir un bon esprit d’équipe et éviter les conflits au sein des groupes de travail.
Rémy: Envoyer une copie du document sur le méthane du lac Kivu aux autres participants.
Mukweyi: Fournir des informations sur les débits des cours d’eau qui alimentent les lacs.
Équipe technique: Étudier les solutions de séparation du CO2 dès l’extraction du gaz du lac Kivu.
Rémy: Contacter le coordinateur national pour savoir s’il y a quelqu’un au gouvernement qui est au courant de la question du méthane dans le lac Kivu.
Rémy: Demander un rendez-vous d’urgence avec le gouvernement si personne n’est au courant de la question du méthane.
Équipe de projet: Établir une étude complète sur l’exploitation du méthane du lac Kivu pour le gouvernement.
Rémy: Désigner un responsable de l’exploitation du méthane au sein de l’équipe.
Équipe de projet: Élaborer un plan pour l’exploitation contrôlée du méthane afin de réduire les risques d’éruption limnique.
Mukweyi: Préparer un dossier détaillé sur les plantes médicinales disponibles en RDC, leur potentiel de culture et d’exportation.
Équipe agricole: Identifier les zones appropriées dans chaque province pour la culture des plantes médicinales sélectionnées.
Rémy: Élaborer un plan de formation pour les agriculteurs sur la culture, la récolte et la transformation sommaire des plantes médicinales.
Équipe gouvernementale: Préparer une présentation pour le gouvernement soulignant les avantages économiques et sociaux du projet de plantes médicinales.
Emmanuel: Rechercher des sources de semences pour les plantes médicinales prioritaires.
Équipe logistique: Étudier les besoins en infrastructures pour le séchage, l’emballage et l’exportation des plantes médicinales.
Charles: Explorer les possibilités de certification biologique pour augmenter la valeur des produits.
Mukweyi: Organiser une réunion avec les représentants des différentes provinces pour discuter de la mise en œuvre du projet.
Emmanuel: Développer le projet de pisciculture dans le Nord Kivu, en particulier à Walikale.
Emmanuel: Identifier les meilleures espèces de poissons à élever pour une rentabilité optimale.
Emmanuel: Rechercher des sources fiables d’alevins pour le projet de pisciculture.
Rémy: Doit préparer une étude complète sur la pisciculture, incluant les techniques d’élevage et les aspects économiques.
Rémy: Fournir des informations sur l’élevage de crevettes comme option complémentaire.
Tous les participants: Identifier et nommer un représentant pour chaque domaine d’activité (ex: pisciculture, agriculture, plantes médicinales) avant la prochaine réunion.
Rémy: Partager l’enregistrement de la réunion avec les personnes absentes, notamment Monsieur Alizée.
Badera: Préparer des vidéos montrant les progrès du projet de pisciculture à Walikale.

Résumé
Structure Des Équipes Pour Le Projet
Rémy explique la structure des équipes pour le projet, soulignant l’importance d’avoir des représentants capables de présenter les dossiers aux ministres et au Président, même s’ils ne sont pas nécessairement des experts techniques. Il détaille les domaines clés du projet, notamment la dépollution, la voirie, l’adduction d’eau et l’assainissement, en insistant sur l’importance de l’eau propre et de l’assainissement pour le développement du pays. Rémy souligne que les postes de représentants ne sont pas permanents et que l’objectif principal est la réussite du projet pour le Congo.

Étude De l’Exploitation De L’eau.
La réunion porte sur l’exploitation de l’eau des lacs Kivu et Tanganyika en République démocratique du Congo. Rémy et Mukweyi discutent des défis liés à la présence de méthane dans l’eau et des méthodes de pompage et de traitement pour rendre l’eau potable. Ils abordent également les étapes nécessaires pour mettre en place un système de distribution d’eau, en commençant par des utilisations non potables avant de passer à la consommation humaine. Rémy suggère l’utilisation de l’intelligence artificielle pour obtenir des informations sur l’extraction du méthane de l’eau.

Remy Sur Le Méthane Dissous
Rémy discute du potentiel d’exploitation du méthane dissous dans le lac Kivu, estimant un volume exploitable d’environ 30 km³ avec une valeur potentielle entre 4,5 et 9 milliards de dollars. Il souligne les défis techniques liés à la pollution du gaz extrait, notamment la présence de CO2 et d’autres contaminants, mais affirme que des solutions d’ingénierie spécifiques existent pour rendre l’exploitation rentable tout en réduisant le risque d’éruption limnique. Rémy recommande l’utilisation d’outils gratuits comme Qwen3 pour effectuer des analyses supplémentaires sur la rentabilité annuelle d’une exploitation optimisée.

Potentiel De Méthane Dans Le Lac Kivu.
Rémy présente une analyse détaillée du potentiel d’exploitation du méthane dans le lac Kivu, soulignant les avantages économiques et énergétiques pour la RDC, avec une centrale électrique de 50 à 100 mégawatts générant potentiellement 111 millions de dollars de chiffre d’affaires annuel. Charles souligne les dangers actuels du gaz méthane non exploité pour la population et la faune environnantes. Rémy conclut en expliquant les risques d’une éruption limnique et l’importance cruciale d’une exploitation contrôlée du méthane pour réduire ces risques et stabiliser le lac.

Gestion Du Lac Kivu
La réunion porte principalement sur la gestion du lac Kivu, en particulier le problème du méthane et la pollution. Rémy souligne l’importance de traiter le méthane comme une ressource et un risque à gérer prudemment, tout en abordant la question des déchets plastiques dans le lac. Il propose un plan pour acheter le plastique aux habitants et le recycler, ainsi que la nécessité de travailler avec le gouvernement pour réguler la pollution industrielle. Rémy demande également aux représentants de chaque domaine de préparer des chiffres sur les gains potentiels pour le pays et de se préparer à répondre à des questions clés lors de futures présentations au gouvernement.
Exportation De Plantes Médicinales

Rémy discute des opportunités de culture et d’exportation de plantes médicinales en République Démocratique du Congo (RDC), soulignant le potentiel économique important de cette activité. Il mentionne plusieurs plantes prometteuses comme le moringa, l’armoise annuelle et le prunus africana (pigeum), en détaillant leurs utilisations et leurs valeurs sur le marché international. Rémy encourage les participants à exploiter les ressources naturelles déjà présentes en RDC et à consulter des experts locaux et l’intelligence artificielle pour obtenir plus d’informations sur la culture et la transformation de ces plantes.

Analyse Financière Du Projet.
Rémy présente une analyse financière détaillée d’un projet agricole spécialisé en République Démocratique du Congo, estimant un chiffre d’affaires annuel potentiel de 10,35 milliards de dollars pour 1 million d’hectares cultivés. Il discute de la rentabilité, des coûts de production et de transformation, ainsi que de l’impact sur l’emploi, suggérant que ce projet pourrait créer environ 2,3 millions d’emplois directs et indirects. Rémy fournit également une répartition par province des hectares potentiellement cultivables pour ce projet.

Développement De La Pharmacopée Nationale
Rémy présente un projet de développement basé sur la culture de plantes médicinales, estimant qu’il pourrait créer 2,31 millions d’emplois et générer 10 milliards de dollars par an avec un bénéfice brut de 6,71 milliards. Il souligne l’impact potentiel sur l’économie nationale, notamment une réduction du chômage, une amélioration de la santé publique et une augmentation des recettes fiscales, estimant que le projet pourrait représenter entre 12 et 20% du budget national annuel. Mukweyi suggère de présenter des projets détaillés par province et par secteur pour mieux convaincre les autorités.

Production De Cacao Souveraine
La réunion porte principalement sur la production de cacao en République Démocratique du Congo (RDC). Rémy explique les problèmes actuels, notamment l’exploitation par les sociétés occidentales et les bas prix payés aux producteurs locaux. Il propose une stratégie pour développer une filière cacao souveraine en RDC, incluant la structuration de la production, la transformation locale, et le développement de marchés intérieurs et internationaux. Rémy suggère également des actions concrètes comme la formation de producteurs, la création de coopératives, et le lancement d’une marque de chocolat congolaise haut de gamme.

Riz : Opportunité en RDC
La réunion porte sur les opportunités agricoles en République Démocratique du Congo, notamment la culture de fruits, légumes et riz. Rémy présente des alternatives à la pomme rouge, telles que l’ananas, la banane, la mangue et les agrumes, ainsi que des légumes comme la tomate et l’oignon. Badera exprime un intérêt particulier pour le riz (paddy), et Rémy fournit des informations détaillées sur son potentiel en RDC, notamment dans la région du Nord Kivu. La discussion se termine sur le projet de Badera d’installer une culture de riz à Walikale.

Dimanche 13 juillet 2025

Armoise annuelle

Aujourd’hui, nous avons évoqué la question de l’exploitation des lacs, notamment le grand beau lac Tanganyika, troisième réserve d’eau douce du monde, deuxième lac en longueur, et deuxième lac du monde en profondeur, d’une réserve d’environ 200.000 tonnes par an. Sachant que la tonne de poisson se négocie aux alentours de 3000US$, le potentiel est considérable.
Cependant, il faut éviter absolument de détruire ce trésor en l’exploitant excessivement. Pour plusieurs raisons. D’abord, il me semble que cette qualité de réserve d’eau douce mondiale doit se conserver et la communauté africaine et mondiale ne voudrait pas que ces eaux soient polluées. Dans notre démarche de dépollution, c’est cohérent de la préserver. De plus, l’eau des lacs peut et devrait alimenter l’adduction d’eau dans les foyers de tout le pays, voire des pays voisins. Aussi, l’eau n’a de valeur que si elle est suffisamment pure. C’est de l’or ! Le Congo pourrait exporter son eau aux pays qui en ont besoin. Aussi, je préconise le développement d’une marine de pêche à voile. Cela préserverait le vivier, respecterait la qualité de l’eau et en plus favoriserait le tourisme mondial (car rien n’est plus beau qu’un lac parcouru de bateaux à voiles, pour les touristes du monde).
En outre, le vivier en poisson qui vaut beaucoup d’argent, vaut tout de même beaucoup moins que le trésor potentiel des plantes médicinales. En effet, on sait spécialement depuis le COVID-19 que certaines plantes sont bien plus efficaces et bénéfiques que les vaccins. Ainsi de l’armoise annuelle, qui vainc le paludisme et même le coronavirus lui-même. Associé au fer, l’armoise est également un anti-cancer très puissant (voir les études chinoises sur le sujet).
Le potentiel du lac Tanganiyka est de 600 millions USD, les plantes sont un marché de plus de 200 milliards (300 fois) !

Deuxièmement, nous établissons qu’il est nécessaire que chaque domaine de développement du Congo demande qu’il y ait à sa tête un responsable (dépollution, voierie, pêche, exploitation de l’eau des lacs, adduction d’eau, agriculture, éducation et formation etc.). Ce responsable doit être capable de recenser les informations. Exemple pour la voierie: quelles entreprises travailleront sérieusement et seront disponibles, quels ingénieurs seront référents, où sont les carrières, quelles routes réparer en premier etc. Si chaque représentant résout bien la plupart des questions, alors je l’emmènerai auprès du président de la République et ainsi nous serons une dizaine avec des dossiers bien ficelés. Cela vaut beaucoup mieux que d’y aller seul, sans ces éléments préparatoires. Ensemble, avec chaque responsable, nous serons bien plus convaincants que moi tout seul.

Plusieurs visios en juin 2025
Deuxième visio: 28 mai 2025

Celle-ci n’a pas été enregistrée. Elle expliquait comment refaire la voierie en République démocratique du Congo.

Première visio: mai 2025

Celle-ci n’a pas été enregistrée. Présentation par Rémy de son souhait de dépolluer le Congo (RDC) et l’Afrique toute entière, puis le monde.

10 commentaires sur “Ressources pour la Fondation REMY”

    1. Courage pour la matérialisation de ce grand projet.
      La RDC regorge des potentialités pouvant développer le monde entier.

  1. Merci d’informer le peuple congolais qu’il a toutes les matières pouvant le servir en premier lieu et le monde entier en second lieu. Nous ne vous laisserons pas seul dans la matérialisation de ces projets bien qu’il y aura beaucoup de contre succès. Dieu va les confondre au nom de Jésus.

  2. C’est vraiment important au pays en général et plus particulièrement ici chez nous au Nord Kivu.
    Le pays a beaucoup de potentiels malheureusement plus méconnus par la population qui souffre de la pauvreté et famine.

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