Presque 80 % des investisseurs qui arrivent au Congo ses focalisent toujours à l’exploitation des mines (c’est-à-dire exploiter les matières premières or , cuivre , diamant …..) au lieu de s’investir également au développement surtout création des usines.
Les investissements de ce genre ne peuvent pas profiter directement à la population. Il s’agit de créer l’économie par le bas, avec des gens au travail, des métiers faciles d’accès et producteurs de revenus et de bien-être. Notamment pour une raison: s’il n’y a pas de production nationale, tout l’argent qui arrive sur place repart en achat de produits importés: voitures, montres, téléphones, informatique etc. Si on crée des activités de base, les achats seront de la matière première locale, des outils locaux, puis des machines-outils locales etc. Les gens se construiront des maisons, et le bâtiment est un excellent moyen de créer une économie. Cela demande aussi des architectes, des ingénieurs, des acousticiens, des chauffagistes, des isolateurs etc. Plus l’investissement va vers les métiers et des savoir-faire, plus il est rentable. Plus il s’éloigne des métiers et des savoir-faire, moins il est rentable (pour l’ensemble de la société).
Pour transformer du plastique en carburant, il faut des machines, et donc de l’électricité. Or, c’est un problème en RDC. Que faire ?
Dans toutes les provinces de la République démocratique du Congo, l’eau et électricité sont un besoin majeur.
Il ne peut pas y avoir de développement structurel sans cela: eau, électricité, routes, travail. Il faut s’attaquer à ça.
Politique énergétique de la RDC sans photovoltaïque : écosystème alternatif « énergie libre »
1. Hydroélectricité locale et résiliente
Tactique :
Déploiement massif de micro-centrales hydroélectriques (<1 MW) sur les rivières (la RDC en a plus de 13 000). Technologies robustes, mécaniques, sans électronique complexe, faciles à entretenir.
Intégration avec de petits barrages ou conduites forcées, selon la topographie.
Aménagement du fleuve Congo qui peut générer toute l’électricité nécessaire: il n’est pas nécessaire d’envisager un barrage, des turbines à hélices inclinées peuvent faire tout le travail nécessaire.
-> Zéro dépendance technologique, zéro import de matériaux critiques.
2. Bioénergie à partir de déchets agricoles et forestiers
Solutions robustes et relativement simples :
Production de chaleur > turbines > électricité.
Gazéification du bois (pyrolyse lente pour moteur à gaz pauvre), biogaz à partir de déchets organiques (zones rurales, élevage, déchets de cuisine).
Technologies simples, reproductibles localement, pouvant alimenter des générateurs, cuisinières, petites turbines.
> Boucle locale, circulaire, énergie et chaleur récupérées. Adapté au contexte rural.
3. Recours aux plaques solaires classiques pour le chauffage de l’eau: pas de motorisation indispensable, pas de métal rare. Le soleil chauffe de l’eau, c’est extrêmement efficace et économe. Encourager les foyers à installer ces plaques en les finançant massivement, de façon à réduire les factures d’électricité et donc alléger le réseau.
Il existe plusieurs systèmes qui récupèrent de la chaleur pour produire du froid ou de l’électricité, et certains sont très avantageux selon les contextes (notamment dans des pays chauds comme la RDC). Ces technologies relèvent de ce qu’on appelle la valorisation de la chaleur fatale ou des systèmes thermodynamiques inversés.
1. Produire de l’électricité à partir de chaleur (conversion chaleur → électricité)
a) Cycle de Rankine organique (ORC)
Fonctionne comme une centrale thermique, mais à basse température (70–300°C). Utilise un fluide organique (ex. pentane, butane, toluène) au lieu de l’eau. Peut récupérer la chaleur de moteurs, gaz d’échappement, fours, géothermie. Rendement : 10 à 25 %. Avantage : existe en petit format (5 kW à 1 MW).
Idéal pour : zones industrielles ou générateurs diesel isolés en Afrique
b) Générateur thermoélectrique (Effet Seebeck)
Petits modules solides (sans pièce mobile) qui produisent du courant quand on impose une différence de température.
Très robustes, mais rendement faible (3 à 8 %).
Avantage : fonctionne sur n’importe quelle source chaude (feu, échappement)
Utilisé dans : sondes spatiales, poêles de camping, capteurs autonomes
c) Moteur Stirling
Moteur fermé qui convertit une différence de température en mouvement mécanique, puis en électricité.
Fonctionne avec n’importe quelle chaleur externe (bois, soleil, gaz).
Rendement : 10 à 30 % selon qualité
Avantage : silencieux, peu d’usure, peut être artisanal
Idéal pour : low-tech décentralisé
2. Produire du froid à partir de chaleur (refroidissement thermodynamique)
a) Réfrigération par absorption (NH₃/H₂O ou LiBr/H₂O)
Utilise de la chaleur (100–200°C) pour faire du froid. Fonctionne avec brûleur gaz, biomasse, solaire thermique, ou chaleur fatale.
Rendement : 0,6–0,8 (bon pour de l’absorption)
Avantage : pas de compresseur électrique
Idéal pour : frigos solaires dans zones isolées (médicaments)
b) Réfrigération par adsorption (silice, zéolites, charbon actif)
Similaire à l’absorption, mais encore plus robuste, sans pièce mobile.
Utilise du soleil ou une source chaude pour faire du froid.
Appliquée à : chambres froides rurales, stockage, glacières passives
Excellente synergie avec four solaire, fumée de cuisson, moteurs à gaz
c) Éjection (cycle à jet de vapeur ou « éjecteur »)
Très simple (sans pièces mobiles), fonctionne par pression différentielle.
Peu efficace, mais utilisable dans des systèmes robustes à chaleur disponible.
Avantage : durable, pas d’électronique
Idéal pour : systèmes « off-grid » ou zones chaudes
3. Double usage : chaleur → froid + électricité (tri-génération)
Un système bien conçu peut produire :
de l’électricité (via ORC ou Stirling),
de la chaleur utile (chauffe-eau, cuisson),
du froid (par absorption ou adsorption).
Exemples concrets : Générateur à biomasse → moteur Stirling → électricité + gaz chaud → frigo par absorption
Four à bois → module Seebeck → électricité + chaleur → production de froid pour vaccins
Note complémentaire:
On prétend souvent que l’électricité n’est pas stockable. C’est faux. Je le montrerai.
Nettoyer le pays, c’est bien, mais les voies de transport sont très abimées au Congo. Que faire ?
Voyez le document que Rémy a fait pour une réfection très économique de la voirie:
Moi et l’équipe, nous partons dans les villages chaque mois assister les personnes dans le besoin, mais nous avons de difficultés pour atteindre les villages à cause de l’état des routes. Où commencer ? Faut-il d’ailleurs commencer quelque chose ?
Oui, c’est important de préparer les choses. Oui, la dépollution est l’axe fondamental car il générera de la plus-value directement entre les mains des gens. Oui, cela amène d’autres développements. C’est terrible de lire que des bénévoles ne peuvent même pas atteindre les villages qu’ils tentent d’aider. Avec une circulation améliorée, on ne pourra pas dire: « C’est encore du développement pour les grosses villes, pour les riches ! » Et même, comme a dit l’un d’entre vous, il vaut sans doute mieux commencer par une région relativement peu favorisée avec un gouvernement régional plus ouvert. C’est à vous de regarder cela. Je suis ouvert à toutes vos propositions et pour le choix, je m’en remets à vous. Pour l’installation du premier centre de recyclage, j’ai évoqué Matadi parce qu’il y aurait là sans doute une quantité importante de plastics charrié par le fleuve et l’activité semi-industrielle, et puis peut-être une électricité et de l’eau plus stables. Mais ce sera peut-être ailleurs. De toute façon, rien ne peut se faire sans que Rémy se rende sur place pour étudier la question et rencontrer les gens.
Là où il y a une liberté d’entreprendre, on peut faire des choses. Ici en Europe, c’est impossible. Notre but, c’est de nettoyer la planète. Si nous pouvons aider en outre pour les routes, l’eau, l’éducation, nous le ferons.
M. Rémy, appartenez-vous à un groupe, un gouvernement ?
Non, Rémy ne vient pas au nom d’un gouvernement ou d’un groupe ou d’un club, il n’appartient à aucune organisation.
Avez-vous un Business plan pour la République Démocratique du Congo ?
Oui, le voici.
Quelles sont les consommations de plastique en RDC ?
Consommation plastique par habitant et par jour (incluant PET, PP, PE, PS)
Zone Plastique total (PET, PP, PE, PS, etc.) g/jour/habitant Remarques
Kinshasa 60 à 90 g Estimation à partir de la production totale de déchets solides urbains (0,5-0,7 kg/jour/habitant), plastique 12–15 %
Moyenne RDC 5 à 10 g Moyenne nationale, intégrant zones rurales à très faible consommation plastique
Zones rurales < 1 g Faible usage plastique, plus d’usage d’emballages naturels
Le marché est donc très faible comparé à des pays un peu plus développés. Néanmoins, du fait de la faiblesse du marché, peu de sociétés s’y sont intéressées. Ce qui fait que la pollution est très avancée, sans aucune solution pour l’instant.
Bonjour cher Rémy ! Je viens par la présente vous remercier de la réunion du hier dimanche, les échanges ont été géniaux. Si on embrasse plusieurs secteurs au même moment, ça risque de perturber la première vision. Kinshasa, la capitale du Congo, c’est 24 communes qui sont pleines des déchets plastiques. Grand Kivu aussi. Juste avec nos villes nous pourrions déjà faire des tonnes des déchets plastiques, après avoir stabilisé le premier secteur, alors on pourrait attaquer la voirie.
Oui, tout aborder d’un coup est perturbant. Mais voici: avant que nous puissions installer des machines qu’il faudra importer (et donc obtenir des papiers, faire passer la douane + le temps de la commande et du transport), il va s’écouler du temps. Ensuite, nous risquons d’être bloqués dans notre activité si les routes sont coupées. A terme, des camions vont collecter le plastic dans les endroits les plus reculés où on en trouve. Il faut qu’il passent. Aussi, en attendant d’installer les usines, nous pouvons aborder par anticipation la question des routes, de la formation, de l’étude du marché et du terrain, et d’autre sujets corollaires.
Il y a un autre avantage à cette approche. Le gouvernement n’aura pas confiance si nous n’avons rien fait. Je veux absolument rencontrer le président parce que nous amenons un développement multiforme. Mais il est certain que le président n’acceptera pas un rendez-vous si je n’ai rien fait sur place. Un chef d’Etat ou un gouvernement ne considèrent que les gens qui ont déjà entamé quelque chose, ce qui est naturel.
Donc, cela résout la question du temps qui court et de notre position.
L’Afrique est-elle désireuse de développer ses économies et ses relations intra-continentales ?
Question qui mériterait de nombreuses heures de développement mais on peut noter une initiative qui s’ajoute à d’autres: le souhait de voir effectivement se développer les économies, au lieu de persister dans une dépendance vis-à-vis des puissances occidentales. Et c’est une bonne nouvelle. Actuellement, il se développe un ACCORD PORTANT CRÉATION DE LA ZONE DE LIBRE-ÉCHANGE
CONTINENTALE AFRICAINE.
Vous dites qu’on pourrait développer d’autres activités. Lesquelles ?
Le nettoyage d’un pays et la redistribution d’argent doivent encourager non pas seulement la consommation mais aussi le développement de l’activité. Un pays comme la Rép. Démocratique du Congo dispose par exemple de grandes surfaces inexploitées, y compris en terres pauvres, et bien sûr de soleil. Or, il existe des plantes qui ont besoin de terres pauvres, de soleil et de peu d’eau (ou pas d’eau ajoutée du tout). Par exemple, l’aloe arborescens (article disponible sur l’un des sites de Rémy), véritable miracle de la nature.
Autres plantes à cultiver en République démocratique du Congo: Pygeum africanum, Cœur de Palmier, Ashwaganda. Les huiles essentielles aussi seraient une formidable industrie à développer, la demande est très forte et les prix très élevés (regardez sur internet).
Regardez également les vertus du chanvre, plante admirable:

1. 1 ha de chanvre libère autant d’oxygène que 25 ha de forêt.
2. 1 ha de chanvre produit autant de papier que 4 ha de bois.
3. le chanvre peut être recyclé 8 fois en papier, le bois seulement 3 fois. Le papier de chanvre est ultra-résistant.
4. le chanvre pousse en 4 mois, les arbres en 20-50 ans.
5. les fleurs de chanvre sont des pièges à radiations, le chanvre purifie l’air.
6. il peut être cultivé partout, n’a pratiquement pas besoin d’eau et se protège lui-même des pesticides.
7. le tissu de chanvre surpasse le lin en termes de propriétés.
8. le chanvre est idéal pour fabriquer des cordes, des sacs, des chaussures, etc.
9. interdit dans de nombreux pays, le chanvre est pourtant techniquement exempt de drogue.
10. la valeur protéique des graines de chanvre est élevée, 2 acides gras qu’elles contiennent ne se trouvent que là dans la nature.
11. La culture du chanvre est moins chère que celle du soja.
12. les animaux nourris au chanvre n’ont pas besoin d’hormones.
13. le plastique de chanvre est biodégradable.
14. les carrosseries en chanvre sont 10 fois plus solides.
15. l’isolation en chanvre est durable et flexible.
16. les cosmétiques à base de chanvre ne polluent pas l’eau.
Faut-il vider ou nettoyer les bouteilles plastiques ramassées ?
Est-il important de disposer d’un accès à la mer pour le commerce des matières recyclées ?
C’est hautement préférable. L’accès à la mer est crucial pour nous, il ne faut pas le perdre car si on peut exporter des marchandises par voie de mer plutôt qu’en avion ou par voie de terre, nous serons beaucoup plus compétitifs.
Lorsque l’on veut vendre du plastique, que demande l’acheteur ?
La réponse d’un acheteur est par exemple:
Merci d’envoyer les détails des matériaux proposés avec :
De quelle industrie provient-il ?
-Pourcentage de contamination (saleté/poussière/attachement/colle/tout revêtement/couche etc.) ?
-Les détails techniques / analyses disponibles ?
-Quantité mensuelle ?
-Quantité disponible ?
-Poids de chargement dans chaque conteneur ?
-Origine/nom du port de chargement ?
-Merci de nous communiquer les prix FOB les plus bas possibles ?
-Merci de partager des photos/vidéos du matériel – prêt à être stocké ?
Pour broyer les plastiques ça demande aussi des machines, n’est-ce-pas ça ? Le fait d’amener les machines broyeuses ici cela ne prendra également du temps ? Mais aussi les déchets plastiques broyés servent a faire quoi svp ?
Réponse :
1/ Les machines à broyer et nettoyer sont indispensables dans nos processus puisque les matières transformées en carburant doivent être réduites en copeaux secs, autrement dit même si on transforme 100% en carburant, 100% devra être broyé et séché.
2/ Ces machines qui se retrouvent sur tout site qui fait du recyclage sont peu complexes. Elles peuvent être fabriquées même au Congo, à terme, elles sont très simples et ne demandent pas de processus complexes pour être mises au point. Au commencement, il suffira d’en commander de neuves. Celles-ci existent déjà et ne demandent pas de temps de fabrication, c’est une industrie prospère dans le monde.
3/ Les plastiques broyés et séchés sont vendus avec profit à certains moments de l’année, lorsque le prix monte par rapport au carburant. On fait moins d’argent avec du carburant car la machine à faire le carburant coûte cher. En revanche, faire du carburant est la marque d’un avancement technologique qui ouvre à d’autres perspectives: une industrie locale de l’entretien industriel, une industrie locale de la création et du brevetage d’inventions etc. Un ingénieur qui aura passé 5 ans sur une machine de ce genre pourrait vouloir créer des variantes dans d’autres domaines. L’image de marque est bonne pour le pays.
4/ En cas de panne des machines à faire du carburant, il faut pouvoir se rabattre sur la vente de matière broyée-séchée. C’est pourquoi il est important que l’on ait rapidement des clients en aval et donc un début de réseau et non seulement des machines. Des machines sans clients ne servent à rien.
5/ La mise en place de cette industrie dépolluante permettra d’obtenir des aides d’Etat et d’ONG internationale, ainsi qu’une notation écologique favorable qui sera bénéfique pour le pays tout entier. Plus le volume recyclé est important, plus la note du pays monte.
6/ Disposer de machines à produire du carburant est bon aussi pour faire travailler nos partenaires, qui pourraient se retrouver avec des surproductions de plastique.
Ainsi, disposer des deux types de machines est
a – indispensable
b – utile dans une perspective de développement sans heurts (variations trop fortes en amont ou en aval)
Quelles plantes pourrions-nous développer au Congo ?
Je vous donne une autre piste pour les terres agricoles: le chanvre (attention, pas le chanvre indien dont on fait le cannabis mais la plante rustique):
Le chanvre, plante admirable !
1. 1 ha de chanvre libère autant d’oxygène que 25 ha de forêt.
2. 1 ha de chanvre produit autant de papier que 4 ha de bois.
3. le chanvre peut être recyclé 8 fois en papier, le bois seulement 3 fois. Le papier de chanvre est ultra-résistant.
4. le chanvre pousse en 4 mois, les arbres en 20-50 ans.
5. les fleurs de chanvre sont des pièges à radiations, le chanvre purifie l’air.
6. il peut être cultivé partout, n’a pratiquement pas besoin d’eau et se protège lui-même des pesticides.
7. le tissu de chanvre surpasse le lin en termes de propriétés.
8. le chanvre est idéal pour fabriquer des cordes, des sacs, des chaussures, etc.
9. interdit dans de nombreux pays, le chanvre est pourtant techniquement exempt de drogue.
10. la valeur protéique des graines de chanvre est élevée, 2 acides gras qu’elles contiennent ne se trouvent que là dans la nature.
11. La culture du chanvre est moins chère que celle du soja.
12. les animaux nourris au chanvre n’ont pas besoin d’hormones.
13. le plastique de chanvre est biodégradable.
14. les carrosseries en chanvre sont 10 fois plus solides.
15. l’isolation en chanvre est durable et flexible.
16. les cosmétiques à base de chanvre ne polluent pas l’eau.
Quelles sont les quantités des différentes plastiques ?
Voici les données moyennes par catégories de plastiques:
• Approximate distribution of plastic types, based on global profiles:
• PE (polyethylene): 30%
• PS (polystyrene): 10%
• PP (polypropylene): 20%
• PET (polyethylene terephthalate): 24%
• PVC (polyvinyl chloride): 5%
• Others: 10%
Exploitation des lacs
Aujourd’hui, nous avons évoqué la question de l’exploitation des lacs, notamment le grand beau lac Tanganyika, troisième réserve d’eau douce du monde, deuxième lac en longueur, et deuxième lac du monde en profondeur, d’une réserve d’environ 200.000 tonnes par an. Sachant que la tonne de poisson se négocie aux alentours de 3000US$, le potentiel est considérable.
Cependant, il faut éviter absolument de détruire ce trésor en l’exploitant excessivement. Pour plusieurs raisons. D’abord, il me semble que cette qualité de réserve d’eau douce mondiale doit se conserver et la communauté africaine et mondiale ne voudrait pas que ces eaux soient polluées. Dans notre démarche de dépollution, c’est cohérent de la préserver. De plus, l’eau des lacs peut et devrait alimenter l’adduction d’eau dans les foyers de tout le pays, voire des pays voisins. Aussi, l’eau n’a de valeur que si elle est suffisamment pure. C’est de l’or ! Le Congo pourrait exporter son eau aux pays qui en ont besoin. Aussi, je préconise le développement d’une marine de pêche à voile. Cela préserverait le vivier, respecterait la qualité de l’eau et en plus favoriserait le tourisme mondial (car rien n’est plus beau qu’un lac parcouru de bateaux à voiles, pour les touristes du monde).
En outre, le vivier en poisson qui vaut beaucoup d’argent, vaut tout de même beaucoup moins que le trésor potentiel des plantes médicinales. En effet, on sait spécialement depuis le COVID-19 que certaines plantes sont bien plus efficaces et bénéfiques que les vaccins. Ainsi de l’armoise annuelle, qui vainc le paludisme et même le coronavirus lui-même. Associé au fer, l’armoise est également un anti-cancer très puissant (voir les études chinoises sur le sujet).
Le potentiel du lac Tanganiyka est de 600 millions USD, les plantes sont un marché de plus de 200 milliards (300 fois) !
Deuxièmement, nous établissons qu’il est nécessaire que chaque domaine de développement du Congo demande qu’il y ait à sa tête un responsable (dépollution, voirie, exploitation de l’eau des lacs et adduction d’eau, assainissement, agriculture, éducation et formation, pêcherie traditionnelle – à voile -, pisciculture, exploitation du méthane lacustre, plantes médicinales). Ce responsable doit être capable de recenser les informations. Exemple pour la voirie: quelles entreprises travailleront sérieusement et seront disponibles, quels ingénieurs seront référents, où sont les carrières, quelles routes réparer en premier etc. Si chaque représentant résout bien la plupart des questions, alors je l’emmènerai auprès du président de la République et ainsi nous serons une dizaine avec des dossiers bien ficelés. Cela vaut beaucoup mieux que d’y aller seul, sans ces éléments préparatoires. Ensemble, avec chaque responsable, nous serons bien plus convaincants que moi tout seul.
Questions posées par les acheteurs de plastique
-Pourcentage de contamination (saleté/poussière/attachement/colle/tout revêtement/couche etc.) ?
-Les détails techniques / analyses disponibles ?
-Quantité mensuelle ?
-Quantité disponible ?
-Poids de chargement dans chaque conteneur ?
-Origine/nom du port de chargement ?
-Merci de nous communiquer les prix FOB les plus bas possibles ?
-Merci de partager des photos/vidéos du matériel – prêt à être stocké ?
Combien une personne peut-elle gagner avec le ramassage du plastique ?
Selon mes calculs, avec près de 2 tonnes ramassées, une personne réalise ce chiffre de 1 286 385 Fc de revenu
=> 1 286 385 / 670 = 1919 kg.
Sachant qu’on ramasse environ 5 kilos de l’heure en y allant lentement, cela fait 383 heures de ramassage. Si on fait 5 heures de ramassage par jour, cela fait 76 jours. En 76 jours, on atteint le revenu annuel moyen de 449 dollars US, soit une multiplication du revenu par 5.
Faut-il pousser les jeunes vers des formations ?
Llorsqu’il est question d’école et d’instruction dans votre pays, privilégiez les métiers et la formation professionnelle. Celle-ci attache les jeunes au pays, tandis que le savoir abstrait les pousse vers la ville et l’émigration. L’école et l’université farcissent les têtes de beaucoup d’idées fausses.
En revanche, les métiers ancrent dans le pays et créent du lien social, tout en produisant de la richesse locale. S’il y a un message à faire passer, c’est: l’école n’est pas un progrès en soi, c’est le savoir-faire qui l’est. L’école est l’une des raisons du désastre occidentale: des gens plein d’idéologie et ne sachant rien faire.
Avez-vous des exemples de plantes vertueuses ?
Voici quelques vidéos:
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HÉPATITE A : EAU POTABLE ET LAVAGE DES FRUITS ET LÉGUMES MÊME BIO
N’ayez pas peur de l’hépatite A
Par le Dr G. Delépine chirurgien cancérologue et statisticien
Depuis la crise Covid les médias tentent de nous effrayer constamment avec les épidémies. Actuellement ils instrumentalisent une épidémie d’hépatite A en Europe pour laquelle certaines agences sanitaires recommandent « des programmes de vaccination ciblés, une prophylaxie post-exposition (traitement qui combine trois médicaments anti-VIH), davantage de tests génétiques du virus… ». Mais pourquoi ne rappellent-ils pas que la transmission de l’hépatite A est exclusivement féco-orale, et qu’on ne peut pas être contaminé si on utilise uniquement l’eau potable et qu’on respecte les règles d’hygiène élémentaire ? L’approvisionnement en eau potable, la sécurité sanitaire des aliments, l’amélioration des installations d’assainissement sont les moyens radicaux de prévenir cette maladie. Une présentation dramatisée pour faire peur
https://docteur.nicoledelepine.fr/hepatite-a-eau-potable-et-lavage-des-fruits-et-legumes-meme-bio/
Le plan de développement du président Traoré au Burkina-Fasso n’est-il pas intéressant ?
Voici le commentaire que je fais d’une vidéo sur le développement du Burkina-Fasso avec le capitaine-président Traoré. Je pense que vous pouvez la montrer aux ministres, à moins que vous pensiez que c’est une mauvaise idée.
https://somup.com/cTiYcwNqlB
CR de la réunion du lundi 21 juillet 2025
La réunion a couvert plusieurs aspects du développement économique en République Démocratique du Congo, notamment l’exploitation des ressources naturelles, l’agriculture et les infrastructures. Les discussions ont porté sur des projets spécifiques tels que l’extraction du méthane du lac Kivu, la culture de plantes médicinales et la production de cacao, en mettant l’accent sur leur potentiel économique et leur impact sur l’emploi. Les participants ont également abordé les défis techniques et environnementaux liés à ces projets, ainsi que les stratégies pour maximiser les bénéfices pour le pays et sa population.
Prochaines étapes
Rémy: Identifier et nommer un représentant responsable pour chaque domaine du projet (dépollution, voirie, eau…).
Mukweyi: Sélectionner des représentants capables d’expliquer le projet aux ministres et au Président de la République, même s’ils ne sont pas des spécialistes techniques.
Rémy: Informer les représentants recrutés que leur position n’est pas permanente et peut être sujette à changement.
Mukweyi: Constituer une équipe technique pour chaque domaine, sous la direction du représentant.
Rémy: Préparer un plan pour l’exploitation de l’eau des lacs et l’adduction d’eau pour tout le pays.
Équipe de projet: Développer des réponses aux questions spécifiques pour chaque domaine (par exemple, pour la voirie : par quelle route commencer, quelle technique utiliser, quelle entreprise engager).
Équipe de projet: Élaborer un plan détaillé pour le domaine de l’agriculture, incluant le choix des plantes, des zones et des types de sols.
Rémy et Mukweyi: Veiller à maintenir un bon esprit d’équipe et éviter les conflits au sein des groupes de travail.
Rémy: Envoyer une copie du document sur le méthane du lac Kivu aux autres participants.
Mukweyi: Fournir des informations sur les débits des cours d’eau qui alimentent les lacs.
Équipe technique: Étudier les solutions de séparation du CO2 dès l’extraction du gaz du lac Kivu.
Rémy: Contacter le coordinateur national pour savoir s’il y a quelqu’un au gouvernement qui est au courant de la question du méthane dans le lac Kivu.
Rémy: Demander un rendez-vous d’urgence avec le gouvernement si personne n’est au courant de la question du méthane.
Équipe de projet: Établir une étude complète sur l’exploitation du méthane du lac Kivu pour le gouvernement.
Rémy: Désigner un responsable de l’exploitation du méthane au sein de l’équipe.
Équipe de projet: Élaborer un plan pour l’exploitation contrôlée du méthane afin de réduire les risques d’éruption limnique.
Mukweyi: Préparer un dossier détaillé sur les plantes médicinales disponibles en RDC, leur potentiel de culture et d’exportation.
Équipe agricole: Identifier les zones appropriées dans chaque province pour la culture des plantes médicinales sélectionnées.
Rémy: Élaborer un plan de formation pour les agriculteurs sur la culture, la récolte et la transformation sommaire des plantes médicinales.
Équipe gouvernementale: Préparer une présentation pour le gouvernement soulignant les avantages économiques et sociaux du projet de plantes médicinales.
Emmanuel: Rechercher des sources de semences pour les plantes médicinales prioritaires.
Équipe logistique: Étudier les besoins en infrastructures pour le séchage, l’emballage et l’exportation des plantes médicinales.
Charles: Explorer les possibilités de certification biologique pour augmenter la valeur des produits.
Mukweyi: Organiser une réunion avec les représentants des différentes provinces pour discuter de la mise en œuvre du projet.
Emmanuel: Développer le projet de pisciculture dans le Nord Kivu, en particulier à Walikale.
Emmanuel: Identifier les meilleures espèces de poissons à élever pour une rentabilité optimale.
Emmanuel: Rechercher des sources fiables d’alevins pour le projet de pisciculture.
Rémy: Doit préparer une étude complète sur la pisciculture, incluant les techniques d’élevage et les aspects économiques.
Rémy: Fournir des informations sur l’élevage de crevettes comme option complémentaire.
Tous les participants: Identifier et nommer un représentant pour chaque domaine d’activité (ex: pisciculture, agriculture, plantes médicinales) avant la prochaine réunion.
Rémy: Partager l’enregistrement de la réunion avec les personnes absentes, notamment Monsieur Alizée.
Badera: Préparer des vidéos montrant les progrès du projet de pisciculture à Walikale.
Résumé
Structure Des Équipes Pour Le Projet
Rémy explique la structure des équipes pour le projet, soulignant l’importance d’avoir des représentants capables de présenter les dossiers aux ministres et au Président, même s’ils ne sont pas nécessairement des experts techniques. Il détaille les domaines clés du projet, notamment la dépollution, la voirie, l’adduction d’eau et l’assainissement, en insistant sur l’importance de l’eau propre et de l’assainissement pour le développement du pays. Rémy souligne que les postes de représentants ne sont pas permanents et que l’objectif principal est la réussite du projet pour le Congo.
Étude De l’Exploitation De L’eau.
La réunion porte sur l’exploitation de l’eau des lacs Kivu et Tanganyika en République démocratique du Congo. Rémy et Mukweyi discutent des défis liés à la présence de méthane dans l’eau et des méthodes de pompage et de traitement pour rendre l’eau potable. Ils abordent également les étapes nécessaires pour mettre en place un système de distribution d’eau, en commençant par des utilisations non potables avant de passer à la consommation humaine. Rémy suggère l’utilisation de l’intelligence artificielle pour obtenir des informations sur l’extraction du méthane de l’eau.
Remy Sur Le Méthane Dissous
Rémy discute du potentiel d’exploitation du méthane dissous dans le lac Kivu, estimant un volume exploitable d’environ 30 km³ avec une valeur potentielle entre 4,5 et 9 milliards de dollars. Il souligne les défis techniques liés à la pollution du gaz extrait, notamment la présence de CO2 et d’autres contaminants, mais affirme que des solutions d’ingénierie spécifiques existent pour rendre l’exploitation rentable tout en réduisant le risque d’éruption limnique. Rémy recommande l’utilisation d’outils gratuits comme Qwen3 pour effectuer des analyses supplémentaires sur la rentabilité annuelle d’une exploitation optimisée.
Potentiel De Méthane Dans Le Lac Kivu.
Rémy présente une analyse détaillée du potentiel d’exploitation du méthane dans le lac Kivu, soulignant les avantages économiques et énergétiques pour la RDC, avec une centrale électrique de 50 à 100 mégawatts générant potentiellement 111 millions de dollars de chiffre d’affaires annuel. Charles souligne les dangers actuels du gaz méthane non exploité pour la population et la faune environnantes. Rémy conclut en expliquant les risques d’une éruption limnique et l’importance cruciale d’une exploitation contrôlée du méthane pour réduire ces risques et stabiliser le lac.
Gestion Du Lac Kivu
La réunion porte principalement sur la gestion du lac Kivu, en particulier le problème du méthane et la pollution. Rémy souligne l’importance de traiter le méthane comme une ressource et un risque à gérer prudemment, tout en abordant la question des déchets plastiques dans le lac. Il propose un plan pour acheter le plastique aux habitants et le recycler, ainsi que la nécessité de travailler avec le gouvernement pour réguler la pollution industrielle. Rémy demande également aux représentants de chaque domaine de préparer des chiffres sur les gains potentiels pour le pays et de se préparer à répondre à des questions clés lors de futures présentations au gouvernement.
Exportation De Plantes Médicinales
Rémy discute des opportunités de culture et d’exportation de plantes médicinales en République Démocratique du Congo (RDC), soulignant le potentiel économique important de cette activité. Il mentionne plusieurs plantes prometteuses comme le moringa, l’armoise annuelle et le prunus africana (pigeum), en détaillant leurs utilisations et leurs valeurs sur le marché international. Rémy encourage les participants à exploiter les ressources naturelles déjà présentes en RDC et à consulter des experts locaux et l’intelligence artificielle pour obtenir plus d’informations sur la culture et la transformation de ces plantes.
Analyse Financière Du Projet.
Rémy présente une analyse financière détaillée d’un projet agricole spécialisé en République Démocratique du Congo, estimant un chiffre d’affaires annuel potentiel de 10,35 milliards de dollars pour 1 million d’hectares cultivés. Il discute de la rentabilité, des coûts de production et de transformation, ainsi que de l’impact sur l’emploi, suggérant que ce projet pourrait créer environ 2,3 millions d’emplois directs et indirects. Rémy fournit également une répartition par province des hectares potentiellement cultivables pour ce projet.
Développement De La Pharmacopée Nationale
Rémy présente un projet de développement basé sur la culture de plantes médicinales, estimant qu’il pourrait créer 2,31 millions d’emplois et générer 10 milliards de dollars par an avec un bénéfice brut de 6,71 milliards. Il souligne l’impact potentiel sur l’économie nationale, notamment une réduction du chômage, une amélioration de la santé publique et une augmentation des recettes fiscales, estimant que le projet pourrait représenter entre 12 et 20% du budget national annuel. Mukweyi suggère de présenter des projets détaillés par province et par secteur pour mieux convaincre les autorités.
Production De Cacao Souveraine
La réunion porte principalement sur la production de cacao en République Démocratique du Congo (RDC). Rémy explique les problèmes actuels, notamment l’exploitation par les sociétés occidentales et les bas prix payés aux producteurs locaux. Il propose une stratégie pour développer une filière cacao souveraine en RDC, incluant la structuration de la production, la transformation locale, et le développement de marchés intérieurs et internationaux. Rémy suggère également des actions concrètes comme la formation de producteurs, la création de coopératives, et le lancement d’une marque de chocolat congolaise haut de gamme.
Riz : Opportunité en RDC
La réunion porte sur les opportunités agricoles en République Démocratique du Congo, notamment la culture de fruits, légumes et riz. Rémy présente des alternatives à la pomme rouge, telles que l’ananas, la banane, la mangue et les agrumes, ainsi que des légumes comme la tomate et l’oignon. Badera exprime un intérêt particulier pour le riz (paddy), et Rémy fournit des informations détaillées sur son potentiel en RDC, notamment dans la région du Nord Kivu. La discussion se termine sur le projet de Badera d’installer une culture de riz à Walikale.
Pouvez-vous résumer en une phrase ce que nous allons faire ?
En une phrase, nous allons
- Nettoyer l’environnement de tous les déchets
- Réduire la pauvreté
- Réduire l’exode rural
- Améliorer la santé publique
- Améliorer le tourisme
- Rendre salubres les eaux et espaces extérieurs
- Améliorer la qualité des produits agricoles
- Augmenter l’éducation
- Développer l’économie, le niveau technologique et hyperstructurel
- Rechercher l’indépendance nationale en matière énergétique / production pétrolière
- Réduire les dépenses inscrites au budget de l’État
- Augmenter la valeur foncière
- Améliorer la balance extérieure
- Améliorer l’image nationale
- Renforcer la cohésion nationale et le pacte social
- Restaurer les valeurs naturelles et l’identité nationale
et tout cela par la ressource initiale la plus performante qui soit: la population elle-même, impliquée et intéressée financièrement, et productrice de sa propre richesse.
Faut-il commencer à ramasser ?
Comment électrifier des zones éloignées ?
Voici un exemple de technologie accessible pour des villages ou zones éloignées:
Comment électrifier ?
CR de la réunion du dimanche 27 juillet 2025
Voici le synthèse: https://docs.zoom.us/doc/SfhxTJA-Qcmy31hVYZx_5A?from=meeting_summary_web_summary_share&skipCheck=1
Résumé rapide
La réunion a d’abord porté sur la gestion des projets agricoles et piscicoles au Congo, avec des discussions sur la culture sans retourner la terre, l’identification des plantes et la pisciculture.
Les participants ont nommé des responsables pour les différents projets et discuté de la préparation de dossiers détaillés pour les financements, en soulignant l’importance de déterminer les besoins réels du pays avant de fixer les coûts.
La réunion a également abordé la nécessité de former les responsables à la présentation de dossiers techniques et à l’entraînement pour les interviews, avec un accent particulier sur la gestion du temps et l’adaptation aux attentes des interlocuteurs.
Prochaines étapes
– Emmanuel Badera: Identifier et lister toutes les plantes présentes sur les exploitations agricoles.
– Emmanuel Badera: Rechercher des exemplaires d’aloe arborescent pour développement agricole.
– Emmanuel Badera: Rechercher des terres appropriées pour différentes cultures, en tenant compte de la richesse du sol.
– Emmanuel Badera: Établir un budget pour la culture d’aloe arborescent et d’autres plantes médicinales.
– Emmanuel Badera: Commencer à identifier les agriculteurs potentiels pour se spécialiser dans les cultures sélectionnées.
– Emmanuel Badera: Envisager un rapport sur les besoins en agriculture et pisciculture pour le gouvernement congolais.
– Rémy: Rechercher des spécialistes européens pour améliorer les techniques de pisciculture congolaise.
– Emmanuel Badera: Organiser une réunion spéciale sur l’agriculture une fois le travail de préparation terminé.
– Emmanuel Badera: Établir un plan d’action pour chaque domaine d’intervention .
– Alise Coordo national: Demander au ministère les plans existants concernant les différents secteurs pour synergie.
– Alise Coordo national: Organiser des visios avec le gouvernement congolais pour entrer en résonance sur les plans et budgets.
– Représentants: Préparer un projet détaillé pour chaque domaine d’intervention avec un montant précis.
– Rémy: Compiler un dossier complet pour présenter aux financiers et aux ministres avec un montant minimum de 1 milliard de dollars.
– Alise Coordo national: Établir un plan national pour la création de centres de formation professionnelle dans tous les villages.
– Rémy: Négocier avec les organisations internationales de financement pour obtenir un financement de +sieurs milliards de dollars.
– Tous les responsables de projet : Présenter un plan d’affaires détaillé pour chaque domaine sous leur responsabilité
– Tous les responsables de projet : Rechercher des terrains et des installations nécessaires pour leurs projets respectifs
– Monsieur Badera : Se charger de l’agriculture et de la pisciculture
– Monsieur Charles : Se charger de la voirie ?
– Tous les responsables de projet : Préparer et soumettre des dossiers complets pour les financements
– Tous les responsables de projet : S’assurer que les dossiers sont prêts pour les réunions de fin de semaine
– Tous les responsables de projet : S’identifier et présenter leurs candidatures pour les postes de responsabilité
– Tous les responsables de projet : S’assurer que les dossiers sont bien chiffrés et préparés pour les présentations aux investisseurs
– Tous les responsables de projet : S’entraîner à présenter leurs dossiers en 30 secondes ou moins
– Tous les responsables de projet : S’assurer de la disponibilité des experts pour soutenir leurs présentations
– Les représentants doivent se signaler pour être sélectionnés.
– Les participants doivent lire le compte rendu de la réunion précédente.
– Rémy prépare et partage le compte rendu de cette réunion.
– Les participants doivent être présents à la prochaine réunion.
– M. Alise Coordo national et les programmeurs vérifient l’avancement du projet d’application.
– Les participants non présents reçoivent un enregistrement de la réunion par WhatsApp.
– La prochaine réunion est fixée au samedi à 15h00 à Paris.
Résumé
Techniques De Polyculture Sans Labour
Rémy et Badera discutent des techniques de culture sans retourner la terre, en se concentrant sur la polyculture et l’identification des plantes. Rémy suggère d’identifier chaque plante pour créer une liste et établir un budget, en commençant par un terrain spécifique. Ils parlent également de l’aloès arborescent, une plante prometteuse qui pourrait être cultivée dans la région, et de la nécessité de trouver des terres appropriées pour la culture.
Discussion Pisciculture Et Documentation Agricole
Rémy et Badera discutent de la pisciculture et de l’identification des plantes sur les exploitations. Rémy pose des questions sur les plantes à reconnaître et Badera s’engage à les identifier. Ils parlent également des documents nécessaires pour la multiplication des semences et l’agriculture. Rémy demande à Badera de compiler les documents sans les envoyer pour l’instant. Ils planifient une réunion future pour discuter des documents et des questions agricoles avec les responsables du ministère.
Rémy Et Pisciculture Congolaise
Rémy nomme Badera responsable de l’agriculture et de la pisciculture, avec la possibilité de nommer des sous-responsables pour les sous-ensembles. Ils discutent de l’amélioration des techniques de pisciculture congolaise avec l’aide d’experts européens. Rémy souligne l’importance de déburocratiser pour faciliter le développement économique et encourage une approche plus flexible pour les activités économiques.
Initiatives Agricoles Et Piscicoles Congolaises
Les participants ont discuté des initiatives en cours pour le développement agricole et piscicole au Congo, avec un accent particulier sur la préparation de projets financés par des fonds non remboursables. Mr a indiqué avoir contacté des experts agronomes pour élaborer des projets qui bénéficieront à la communauté congolaise et qui seront présentés la semaine prochaine. Rémy a proposé Emmanuel Badera comme responsable national pour le développement de l’agriculture et des pêches, avec pour mission de préparer des dossiers détaillés pour les financiers et les ministres, en veillant à ne pas surestimer les coûts et à fournir des chiffres précis sur les ressources nécessaires.
Plan d’Action Pour Le Congo
Les participants discutent d’un plan d’action pour le Congo, comprenant des projets dans divers domaines tels que l’agriculture, l’énergie et l’environnement. Ils décident de compiler des dossiers détaillés pour chaque secteur, en respectant les montants prévus, et de présenter ces projets au gouvernement congolais. Rémy souligne l’importance de déterminer les besoins réels du pays avant de fixer les coûts, en veillant à ce que le total des projets dépasse 1 milliard de dollars pour attirer les financements nécessaires. Ils considèrent également l’opportunité de collaborer avec le gouvernement congolais pour intégrer leurs plans existants et obtenir des signatures pour officialiser le projet.
Projet De Développement Congo
Rémy et Alise Coordo national discutent d’un projet de développement en République démocratique du Congo nécessitant x milliards de dollars, qui inclurait des initiatives de dépollution, de voirie, d’adduction d’eau, de pêcheries et de formation professionnelle. Ils soulignent l’importance d’éviter une trop grande réglementation et d’impôts pour ne pas rendre le coût trop élevé et rendre les produits non compétitifs sur le marché international. Remy propose d’orienter les efforts vers les pays du BRICS plutôt que l’Europe pour les exportations, et de mettre en place une action volontaire d’épargne et de crédit pour aider les jeunes et les femmes à se développer économiquement.
Banque À Zéro Intérêt Agricole
Durant la réunion, Badera a présenté l’idée d’une association villageoise d’épargne et de crédit, permettant aux agriculteurs de bénéficier de prêts sans intérêts, financés par des organisations internationales. Rémy a suggéré d’étudier la possibilité de transformer l’AVEC en une sorte de banque à intérêts zéro, un concept novateur qui pourrait attirer des financements. Alise Coordo national a soulevé des questions sur le mécanisme de financement de x milliards de dollars, et Rémy a expliqué que les fonds pourraient provenir d’organisations internationales souhaitant éviter les impôts, en échange de projets de développement légitimes et rentables.
Plan De Développement Congo
Rémy et Alise Coordo national discutent d’un plan de développement pour la République démocratique du Congo (RDC), estimant un besoin de x milliards de dollars pour divers projets. Rémy souligne l’importance de prioriser le développement sur le plan d’affaires et de calculer précisément les coûts pour chaque domaine, y compris la dépollution, l’agriculture, les pêcheries et l’exploitation du méthane. Il explique que certains projets, comme les voiries, peuvent nécessiter des investissements importants mais sont essentiels pour le développement économique global du pays. Rémy propose également d’exporter le poisson produit dans toute l’Afrique pour générer des revenus et promouvoir l’exportation du pays.
Nomination Des Responsables Projets
Les participants ont discuté de la nécessité de nommer des responsables pour chaque projet et de préparer des dossiers détaillés pour guider les actions futures. Rémy a souligné l’importance de la présence des correspondants locaux aux réunions et a demandé à Badera de relire le compte rendu de la dernière réunion pour identifier les responsabilités. Ils ont également abordé des questions d’agriculture, de pisciculture, de coordination nationale, de rapprochement avec le gouvernement et de déburocratisation pour stimuler l’économie congolaise.
Sélection Des Responsables Projets
La réunion a porté sur la sélection des responsables pour les dossiers de projet. Rémy a souligné l’importance d’avoir des personnes intelligentes, volontaires, disponibles et compétentes pour présenter les dossiers aux ministres. Il a expliqué que les meilleurs diplômes ne sont pas suffisants, il faut surtout une bonne capacité à gérer les dossiers et à les présenter de manière efficace. Charles a ajouté que les responsables doivent avoir une équipe d’experts derrière eux pour soutenir leurs décisions. Tous les participants ont convenu que la réussite des projets est l’objectif principal, et qu’il faut éviter les rivalités personnelles. Ils ont également discuté de la nécessité de former les responsables à la présentation de dossiers techniques devant les ministres.
Préparation Aux Entretiens Avec Ministres
Durant la réunion, Rémy a expliqué qu’il allait interviewer les participants, y compris le Coordinateur national, pour s’entraîner à présenter des projets de manière efficace, en particulier lors de rencontres avec des ministres. Il a souligné l’importance de gérer le temps et de s’adapter aux attentes des interlocuteurs, en utilisant des anecdotes et des politesses pour créer une bonne impression. Les participants ont été invités à se signaler comme représentants, à lire le compte rendu de la réunion précédente et à participer à la prochaine réunion le samedi à 15h00 (Paris).